Les stéréotypes dans le sport féminin : reflet de la société

Le sport au féminin est victime de nombreux préjugés, comme il en existe des tas envers les femmes dans la société. Souvent comparées aux hommes, les femmes ne peuvent pas évoluer si les mentalités ne changent pas elles-mêmes. Les sportives, de haut niveau et amateures, perdent toutes crédibilités et parfois même envies, à cause de ces derniers. Mais ces stéréotypes et ce sexisme permanent envers le sport au féminin sont tout simplement un reflet de ce qu’il se passe dans la société, que ce soit en politique, dans l’éducation nationale, ou n’importe où ailleurs. S’ils sont dûs à des idées culturelles, sociologiques, où mêmes passagers, ces préjugés atteignent la sportive mais parfois même sa dignité, en liant son physique au sport, et souvent à leur féminité. Même si ces préjugés commencent petit à petit à s’estomper, et notamment grâce à de grands événements sportifs internationaux comme la Coupe du monde féminine et par effet de mode, certains restent encore bien ancrés. Et les principaux relayeurs de ces stéréotypes ne sont pas forcément ceux qu’on le croit, puisque les médias et les journalistes eux-mêmes en font partie, malgré eux ou de leur « plein gré ». En effet, si la sous médiatisation du sport au féminin ne fait qu’accentuer l’écart de jugement entre les hommes et les femmes ainsi que les préjugés envers les femmes sportives et dans la société, certains commentaires de journalistes sportifs y contribuent également grandement. Par simple mégarde, ou par façon de voir les choses, les commentaires sont à la limite du sexisme. Pourtant, l’autocensure de ces derniers temps de la part des journalistes avec l’ampleur que prend le sport féminin fait inverser les situations et les préjugés commencent désormais à toucher les hommes.

Women’s sport is victim of many prejudices, such it can be in society. Often compared to men, women can’t evolve if minds don’t change. High-level athletes and amateurs lose all credibility, envy, and sometimes even hope because of these. But these stereotypes and this permanent sexism are simply a reflection of what we see in society, whether in politics, in national education, or that it is ideas cultural, sociological, that these are prejudices that sometimes affect athletes but also threaten the dignity of the person, affect the physique of athletes, and are sometimes feminized. Even though these prejudices have been little by little, they have been handed over to international events such as the Women’s World Cup and a fad, they still remain firmly anchored. The main protagonists of these stereotypes are not forced, those who are known to the media and the journalists themselves, but they are the ones who do everything they want. In fact, women’s sports have been under-mediated, but it is not the accused to do so between men and women; . By accident, or by way of seeing things, comments are sometimes at the limit of sexism. Yet, the recent times self-censorship of the journalists because of the magnitude that takes women’s sport is reversed at the expense of men.

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