Je me sens prête à intégrer le monde du travail. Les « Médias Réels » de l’EDJ, ainsi que mes différents stages m’ont permis de me sentir à l’aise et confiante dans ce que j’entreprends. Les compliments et encouragements de mes différents maîtres de stages m’ont conforté dans ce sentiment. On m’a donné assez de liberté pour que je puisse montrer de quoi je suis capable. Je suis également prête, à faire face aux problèmes que je rencontrerai.

Etudiante, Promo 2018

Les professeurs sont bienveillants. Leur but, c’est de nous transmettre ce qu’ils peuvent nous apprendre. Je ne peux pas témoigner sur « mes copains de promo ». Mais grâce à eux, j’ai appris qu’on ne peut compter que sur soi-même. j‘ai aussi appris que l’on peut construire de grandes choses, comme EDJTV, même si on ne s’entend pas avec ses collègues.
Les stages m’ont permis de m’épanouir dans un métier que j’aime. Les rédactions font confiance à leur stagiaire, et cela nous permet de montrer tout ce dont on est capable. L’EDJ nous pousse à passer par différentes rédactions et différents types de médias pour voir le plus de facette possible du métier. Et c’est très important pour décider de ce que l’on veut devenir.
 

Etudiante, Promo 2018

Aujourd’hui, j’ai 23 ans et je suis sûre du métier que je veux exercer, au moins pour les quinzes prochaines années. Je suis certaine de cela, grâce à mes cours à l’EDJ, mais surtout grâce à mes différents stages. Je suis arrivée à l’école avec déjà un diplôme en poche, et en ne sachant qu’une chose : Je veux faire de l’audiovisuel. J’ai appris à progresser dans un domaine que je connaissais déjà. J’ai appris à écrire et à parler comme un journaliste. J’ai appris à penser et à réfléchir comme une professionnelle de l’information.

Etudiante, Promo 2018

Mes trois ans à l’EDJ : J’ai été ravi des enseignants que j’ai rencontrés à l’école. La grande majorité m’a plu. Ils n’ont été que très peu avec qui ça s’est mal passé. Et ce n’était pas toujours de leur faute. Le droit avec Werner Hoeffner a été dur, mais tellement instructif, les cours de prise de parole avec Fabrice Mauro étaient également très formateurs, la presse écrite avec Stéphanie Gasiglia et Romain Chadran ont été mes enseignements préférés puisqu’ils laissaient beaucoup de liberté et restaient très ouverts. En revanche, l’ambiance au sein de l’école, entre les élèves, m’a souvent mis mal à l’aise. « L’Esprit EDJ » prôné à notre arrivé a vite été remplacé par une concurrence nauséabonde, pas seulement à l’intérieur même des promotions, mais également entre la totalité des élèves. J’ai vu des coups vicieux s’échanger pour quelques points en plus, en vue d’une place plus haute dans le classement. Les derniers mois, ceux pour la course au top 3, n’ont pas poussé les étudiants à augmenter la qualité de leur travail, mais à tenter de faire diminuer celle des autres. Aussi, je pense que ce système de classement ne sert qu’à monter les étudiants les uns contre les autres.

Etudiant, Promo 2018

À la question « êtes-vous prête ?« , je réponds oui, bien qu’on ne le soit jamais assez. Les années d’études que j’ai passées à l’EDJ m’ont permis d’acquérir toutes les compétences nécessaires au métier de journaliste de presse écrite, de radio, de télévision ou de web. Cela est indéniable. Le fait d’avoir été confrontée le plus tôt possible au terrain lors de ce cursus s’avère être un réel atout. Cela se fait notamment ressentir lors des différents stages que j’ai pu faire. Je pense, et je dirais même que je suis certaine, d’avoir toutes les cartes en main pour réussir à m’insérer dans le milieu professionnel.

Ces années d’études et ces trois stages m’ont considérablement préparé au marché du travail. J’ai pu découvrir l’envers du décor, comprendre le fonctionnement de différentes rédactions. Ce dernier stage, réalisé au sein du service presse de la Mairie de Nice a été une révélation pour moi. Au cours de ces huit semaines passées aux côtés des attachés de presse, j’ai pu voir à quel point le métier de journaliste était important, beaucoup plus que ce que je pouvais imaginer. Cela m’a permis de réaliser davantage que nous avons un rôle indispensable et que, sans journaliste, la démocratie irait droit dans le mur. Nous sommes essentiels au bon fonctionnement d’une démocratie. Le cours de Yasmina a pris tout son sens lors de ce stage.

Étant donné que je n’ai pas effectué un stage au sein d’une rédaction de type journalistique, il est difficile d’expliquer en quoi ce dernier stage m’a permis d’intégrer le marché du travail. J’ai appris de nombreuses choses, de nouvelles techniques de travail, mais j’ai surtout découvert un tout autre univers : « l’autre côté », comme on l’appelle. J’ai pu faire mes preuves. J’ai travaillé sans relâche, accepté toutes les missions qui m’étaient confiées. J’ai donné de ma personne sans jamais regarder les horaires. Je me suis montrée investie, sérieuse et serviable ce qui, je pense, s’est fait ressentir au sein de l’équipe. Le plus important, à mes yeux, est que j’ai pu me faire un certain nombre de contacts qui me seront très utiles pour mon métier de journaliste. Ce stage était, pour moi, une toute nouvelle expérience de laquelle je ressors grandie et davantage épanouie.

Où en suis-je ? C’est une très bonne question. Bien que je n’ai que 20 ans, j’ai l’impression d’en avoir dix de plus tant je ressors mature de ces trois années d’études. Je sais à présent ce que je veux et ce que je n’accepte pas. Je peux fièrement affirmer que j’ai désormais confiance en moi, ce qui n’était absolument pas envisageable il y a quelque temps. À présent, je sais que je veux apprendre sans cesse de nouvelles choses sur autant de sujets différents que possible. Je souhaite être en contact des autres, encore et toujours. Je rêve d’écrire articles sur articles jusqu’à crouler sous les sujets. Je désire vivre autant de bouclage de journal que possible. Et la liste est encore longue…

Je suis plus que jamais certaine de vouloir vivre de ma passion : le journalisme. Stendhal disait « le bonheur, c’est de faire de sa passion son métier ». Mon bonheur à moi, c’est d’être journaliste. Ce métier formidable qui allie l’écriture, le savoir, la culture et les rencontre. Ce métier formidable qui a le don de rapprocher les gens et d’ouvrir les esprits.

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Les études, c’est du passé, maintenant place au travail. Plus que quelques semaines avant la fin de mon stage de six mois, je croise les doigts pour trouver rapidement un emploi. Je suis consciente que le métier de journaliste est très demandé, de ce fait les places se font chères. Mais je ne pense pas au négatif. Je vais tout faire pour réussir à décrocher un job, le job que j’ai toujours voulu faire. L’EDJ ne m’a pas aidé à trouver ce stage. J’ai eu l’opportunité grâce à l’école. Cependant, je souhaite réussir par mes propres moyens. C’est pourquoi, dès que j’ai su que j’allais réaliser un stage de fin d’études, je me suis débrouillée à le décrocher toute seule. Chose faite. En revanche, l’École du Journalisme permet d’intégrer le marché du travail. La preuve, sans un enseignement et des simulations d’entretien d’embauche, je n’aurais peut-être pas été capable de séduire les personnes qui me faisaient passer l’entretien en mai dernier. Cette débrouillardise, je l’ai amélioré au fur et à mesure de ces trois années à l’EDJ. Notamment, grâce aux reportages que je réalisais. Il faut toujours réussir à trouver une solution dans le journalisme, et cela, je l’ai bien compris.

Je me sens prête à postuler partout. Que ce soit en France, et même à l’étranger. J’ai envie de travailler pour un média qui me plaît, qui me correspond. Pour cela, je devrais faire des concessions, mais cela ne me fait pas peur. L’école m’a aussi apporté un élément primordial peut être sur le marché du travail : la maturité. Les années passent, et je me rends compte que je suis davantage mature. En arrivant en première année, je n’avais pas la même vision du journalisme. Désormais, je sais ce que je veux et je l’aurais. Je me sens très à l’aise dans les médias proposant un support d’audio-visuel. Dans mon élément face à une caméra ou devant un micro, j’ai l’ambition de devenir présentatrice.

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Il m’est difficile de croire que cela fait déjà trois ans que j’ai commencé cette aventure… Je me revois sur le parvis de l’école en ce mois de septembre 2015. Je n’avais qu’une hâte : découvrir ceux qui allaient être mes nouveaux camarades de classe, mes nouveaux professeurs, cette nouvelle équipe.

D’année en année, j’ai su apprécier la qualité du corps enseignant. À sa façon, chacun m’a appris des centaines de choses. Je pense notamment aux matières théoriques enseignées par Christophe Colette, Pierre Dévoluy ou encore Gilles Zerbib, que j’attendais chaque semaine avec grande impatience. Et puis il y a eu les matières pratiques, celles qui m’ont enseigné les bases du métier tout au long du cursus.

Et il y a mes camarades de classe. En trois ans, j’ai pu découvrir de nouvelles personnalités au caractère parfois bien trempé. Je mentirais si je disais que je n’avais pas fait de belles rencontres : il y a bien trois ou quatre personnes avec qui je garderai contact une fois la cérémonie de diplôme passée. Malheureusement, il y a un bon nombre de personnes que je suis heureuse de quitter. Comme certains autres étudiants, j’ai trouvé dommage l’esprit de compétition, le manque de maturité et la méchanceté prédominent dans cette promotion. Certains élèves, qu’il est facile d’identifier, prenaient plaisir à rabaisser, se moquer, insulter, voir intimider constamment leurs camarades sous prétexte que c’est amusant ou qu’ils étaient bien meilleurs. Au second semestre de cette dernière année, certaines personnes n’osaient plus venir en cours ou bien arrivaient le matin avec la boule au ventre. Si l’ambiance était plutôt bonne lors de la première année, elle s’était considérablement détériorée avec le temps ce qui est plutôt dommage.

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Je ne sais pas si toutes les personnes de ce monde ont la chance de pouvoir être sûrs, certains sereins quant à leur futur métier. Je ne suis pas sûre que tout le monde ait cette incroyable chance.

Moi, je l’ai cette chance-là. Un pouvoir qui, pour ma part est crucial, très important. Je sais désormais, et cela, depuis l’année dernière que c’est ça, que c’est presque une évidence. Je ne me vois pas faire autre chose de ma vie. Vous savez ce qui m’a fait ressentir cela ? Et bien moi non plus. Enfin, je pense savoir et pour en être sûr, je suis passée par plusieurs idées contrastées.

En première année, je doutais, beaucoup. Il y avait peu de matière pratique, on ne touchait pas vraiment du doigt ce pourquoi, on était là. Je ne savais donc pas si ce métier allait me combler toute ma vie.

En seconde année, lorsqu’on a commencé à voir réellement ce qu’était le journalisme cela m’a plu davantage, mais ce n’était toujours pas une certitude. Mon stage de fin de deuxième année, à Radio Émotion, ne m’a pas conforté dans mon choix d’étude. Le déclic a été en troisième année. Toutes les matières pratiques, je les savourais avec un petit avantage pour la télévision et la radio. Je savais donc un peu plus vers quoi me tourner. Les professeurs de l’EDJ sont passionnés et en deviennent passionnants. Il est vrai que Morgan Karim Lebsir, Pierre-Louis Castelli, Dominique Poulain pour ne citer qu’eux veulent vraiment transmettre et c’est un vrai bonheur que d’être en cours avec eux. C’est aussi eux ainsi que la direction de l’école qui m’ont poussé à tout donner pour le stage de dernière année.

Pour moi, le plus important dans la vie est de se lever tous les matins avec le sourire. Être heureuse d’aller travailler, de partager des choses avec différentes personnes, de faire des rencontres extraordinaires, d’apprendre quotidiennement.

Ma maman m’a toujours dit que le plus important pour une femme était d’être INDÉPENDANTE. Et ses mots, je les retiens, j’y pense tous les jours. Elle a raison, être indépendant dans son métier comme dans sa vie personnelle. Si une femme travaille, est heureuse et est indépendante financièrement elle a tout gagné.

Alors comme le dit ma mère, je veux gagner ma vie grâce à ma passion, je veux vivre de cela et être heureuse de faire a tout gagné. J’ai une véritable chance d’avoir trouvé si rapidement, je n’ai pas eu à me tromper encore et encore pour savoir. J’ai eu une autre chance, c’est de baigner dans le journalisme depuis toute petite, mon grand-père, mon père, ma mère, mes oncles, mes cousins…

C’est ce qui coule dans mes veines, le journalisme, et merci, un grand merci à l’École du Journalisme de Nice de m’avoir aidé et d’avoir contribué à mon ouverture sur ce merveilleux métier.

MERCI

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Si le journalisme semblait être un choix évident pour moi à la sortie du lycée, c’est aujourd’hui avec fierté que je peux affirmer que j’ai réellement trouvé ma voie professionnelle. L’écriture a toujours été pour moi une manière importante de transmettre aux autres, et c’est tout naturellement que j’ai appris à m’épanouir dans ce domaine. À mon entrée à l’école, j’attendais avec impatience de connaître tous les petits secrets de la presse écrite. En revanche, j’appréhendais les matières plus « orales », c’est-à-dire la télé et la radio. Le manque de confiance en moi ne jouait pas en ma faveur. J’étais persuadée que j’étais faite pour la presse écrite et uniquement l’écrit en général, et que l’oral ne m’était pas destiné. Pourtant, j’ai appris à dépasser ces angoisses. Je sors plus confiante et enrichie en conseils et technique.

Maintenant sortie de l’école, je me suis confortée dans l’idée que la presse écrite est une réelle évidence. J’ai eu la chance d’effectuer des stages, qui m’ont servi à acquérir de l’expérience et de commencer à m’affirmer en tant que journaliste, en dehors de l’école.

Trois stages dans trois magazines différents, ce qui m’a permis d’observer les divers fonctionnements des rédactions, les différentes techniques de rédaction des articles, en fonction du lectorat du magazine et de la fréquence de parution. Mon premier stage au sein de L’Avenir Côte d’Azur a été la première « vraie » expérience en tant que journaliste de presse écrite. Le magazine hebdomadaire m’a d’autant plus appris que la rigueur et la régularité étaient deux factrices essentielles au journalisme.

Arrivée à L’Observateur de Monaco, dans une autre ville et un autre média, il faut savoir s’adapter rapidement et répondre aux attentes de l’équipe. J’ai pu ainsi toucher un nouveau lectorat, et apporter mes preuves journalistiques au public monégasque. Trends, à travers son magazine, m’a encouragé sur cette voie.

Trois expériences et des études qui m’ont beaucoup apporté, dans mon travail comme dans ma personnalité. À chaque stage, je suis sortie plus assurée, plus confiante, et surtout avec cette envie grandissante de faire de la presse écrite mon support, mon métier.

C’est avec assurance que j’affirme : je suis maintenant prête à entrer dans la vie active. Je suis une journaliste multisupport, issue de l’EDJ de Nice.

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Trois ans se sont écoulés, depuis mes premiers pas à l’École Du Journalisme de Nice. C’est avec soulagement, mais aussi avec un peu d’angoisse que je quitte ainsi l’école pour aller affronter le monde du travail.

Durant ces trois années, j’ai assimilé le métier de journaliste multisupport. Je suis passée par des matières que j’ai appris à aimer malgré mes appréhensions, comme la radio ou la télévision, des matières qui m’ont conforté dans l’idée de ce que je voulais faire de ma vie, la presse écrite.

Je tiens à remercier sincèrement mes professeurs qui m’ont guidée durant ma scolarité à l’EDJ. Un grand merci également à toute l’administration. Pour terminer, je voudrais remercier mes amis « EDJien« , avec qui j’ai passé trois belles années. J’espère que l’on se recroisera bientôt.

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Je ne retiens que du positif de ce stage. J’ai pu me rendre compte qu’il me reste à faire dans certains domaines, mais je me suis rendu compte que j’avais le niveau pour rendre un travail de qualité. Je pense que mes années à l’EDJ m’ont très bien formé, les professeurs que j’ai eu m’ont donné de bons conseils que j’ai su appliquer tout au long de mon stage. J’ai vraiment pris beaucoup de plaisir à faire ce stage. Je n’ai pas fait que du sport, mais j’ai adoré travailler sur des sujets divers et variés. J’ai fait de très belles rencontres professionnelles. Des journalistes qui m’ont donné de très bons conseils comme Tanguy Bocconi, Baptiste Guiet, Sébastien Cabrita Dos Santos, Isabelle Rolland, Anne-Natacha Bouillon ou encore Simon Colboc. J’ai essayé de me mettre à la hauteur et je pense avoir réussi. En tout cas, je pense avoir montré que j’étais un jeune journaliste qui ne demandait qu’à apprendre, mais un journaliste disponible et motivé.

Ces années à l’EDJ m’ont formé de la meilleure des façons pour entrer dans le monde du travail et désormais, je pense être prêt. Ce stage est d’ailleurs venu confirmer cette idée, je pense. J’ai réussi pendant trois semaines à parler le même langage journalistique que ces journalistes qui sont dans le métier depuis de nombreuses années. Ces trois années auront été compliquées, mais ça en valait la peine puisqu’aujourd’hui, je me sens vraiment comme un journaliste.

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Ça y est, c’est la fin. Après trois ans passés à l’EDJ, me voilà désormais face au marché du travail. Après de nombreux médias réels et trois stages très enrichissants, je sors grandi et plus que jamais prêt à réussir dans ce magnifique métier qu’est celui de journaliste. Retour sur ce parcours.

Si on me demande comment je me sens aujourd’hui, aux portes du marché du travail, et bien, je répondrai : « je suis déterminé à réussir et je n’ai pas peur de quitter le cycle universitaire ». Car à travers mes études à l’EDJ, j’ai tout appris de ce métier, de A à Z. Si la première année m’a été un peu longue, mais nécessaire, avec notamment les cours d’orthographe et de culture, les deux autres sont passés en un temps éclair tellement je me suis épanouis dans ce que je faisais. Même si cela était déjà une certitude, je me suis aperçue que je ne pouvais exercer aucune autre profession que journaliste dans la vie tellement je me régale avec ce métier. Encore plus quand j’ai été formé à la radio et à la télé. Je vouais déjà une certaine vocation pour ces deux supports, mais les médias réels m’ont plus que jamais conforté dans cette idée. J’attendais avec impatience ces jours-là, en arrivant même à les cocher d’une croix rouge sur mon calendrier tant j’étais impatient.

À travers ces journées, j’ai énormément progressé. J’ai d’abord commencé par les techniques de reportage de ces deux supports. Puis j’ai ensuite travaillé sur les détails, la rigueur, tous ces petits aspects qui rendent un sujet de « passable » à « bon ». Je tiens à remercier Olivier Levasseur, qui m’a transmis toute sa passion et sa vision de construire un reportage. De même que Michaël Lefebvre qui était très à l’écoute de nos questions. En radio, je veux adresser un grand « merci » à Dominique Poulain qui a toujours pris le temps de faire un point complet sur nos productions afin de savoir ce qui allait ou pas, ce qui, pour moi, m’a permis d’énormément progresser. Mais au-delà de ça, c’est l’ensemble de l’apprentissage qui m’a été enseigné, pas seulement sur le plan théorique et pratique, mais aussi professionnel, qui m’a amené là où je suis aujourd’hui. J’ai ensuite pu appliquer tous ces acquis et compétences au cours de mes expériences professionnelles durant mes stages, qui ont abouti sur des piges.

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Tout d’abord, je tenais à remercier l’Ecole Du Journalisme de Nice pour m’avoir formé au métier de journaliste. En particulier la directrice Marie Boselli et Dominique Berenguer pour m’avoir donné une chance de réussir. Mais aussi, Laeticia Bacchieri pour m’avoir trouvé des stages de qualité.

Les enseignants de l’EDJ sont tous des journalistes professionnels, ce qui apporte un vrai plus à l’apprentissage du métier. Grâce à leurs expériences, ils peuvent critiquer et conseiller nos articles, ce qui nous permet une amélioration progressive et constante. Certains d’entre eux vivent avec passion leur métier, et cela se ressent pendant les cours. C’est ainsi que j’ai pu adoré le droit grâce à Werner Hoeffner, la presse écrite grâce à Romain Chardan, la géopolitique grâce à Gilles Zerbib, l’économie grâce à Christophe Colette, ou encore la radio grâce à François Chantrait.

Et l’enseignement à l’EDJ est varié et complet. L’apprentissage est basé sur le multisupport, ce qui permet de toucher à tout et de pouvoir travailler dans n’importe quel média. Les médias réels sont un vrai plus pour se faire de l’expérience. En effet, les cours sont organisés comme dans une rédaction. Chaque matin, nous participons à une conférence de rédaction pour ensuite partir en reportage. En fin de journée, nous rédigeons nos papiers, et par la suite, nos professeurs corrigent nos travaux. Les médias réels permettent de s’entraîner au quotidien et de mettre en pratique nos cours théoriques.

Tout au long du cursus, nous pouvons réaliser plusieurs stages. Cela nous permet d’acquérir de l’expérience et d’améliorer notre façon de travailler. Mon seul regret est que je n’ai pas pu faire un stage à l’étranger. En effet, celui-ci aurait pu m’aider à améliorer mon anglais.

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Ce stage marque également la fin de mon cursus scolaire et donc, par la même occasion, de mes années EDJ. En rentrant dans cette école, je n’avais qu’un seul objectif, très ambitieux peut être, réussir pour pouvoir rentrer à Canal +. Pour l’instant, je suis passé par la petite porte, le stage de ce groupe, mais je compte bien y rester et y poser mes valises.

Ces trois années à l’EDJ ont été très riches, professionnellement comme personnellement. Cette période m’a fait grandir et m’a surtout fait mûrir en tant que personne. J’ai eu la chance de côtoyer des professeurs plein de professionnalisme qui transmettent leur passion pour le métier. J’ai également eu la chance de rencontrer de vrais amis grâce à cette école. C’est pour tout cela que je voudrais remercier particulièrement toute l’équipe pédagogique de l’école et la direction, avec une mention spéciale pour Laetitia, sans qui ce stage, n’aurait jamais vu le jour. L’aventure humaine aura finalement été tout aussi grande que l’apprentissage et le cursus scolaire.

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Mes cinq années d’études supérieures m’ont beaucoup apporté notamment en ce qui concerne la confiance en moi. Ma plus grande faiblesse. Entre les différentes formations que j’ai eu la chance de suivre, mes stages et autres expériences professionnelles, j’ai appris à prendre des responsabilités qui m’ont permises de grandir et gagner en assurance. Je pense que l’école en général ne m’apportera plus grand-chose et que j’en ai fait le tour. Il est temps de mettre en application tout ce que j’ai accumulé ses dernières années dans le seul but d’entrer définitivement dans la vie active. Alors même si une impression d vide s’ouvre à nous dans le sens où il est difficile de trouver un emploi dans ce secteur, je veux prendre le risque.

Plus spécifiquement sur ces trois dernières années à l’EDJ, j’ai eu l’occasion de découvrir un métier qui m’attirait. Aujourd’hui, il me passionne de par sa difficulté, l’exigence qu’il requiert et surtout pour ce qu’il nous apporte au quotidien, des rencontres, du partage, de la découverte… Je mesure aujourd’hui la chance que j’ai eue d’avoir été retenu il y a 3 ans pour intégrer cette école qui m’a permis de découvrir les différents aspects du métier de journaliste. Presse écrite, web, radio ou télé, je me sens capable de travail dans chacun de ces domaines et ça s’est dû à la qualité d’une grande majorité de mes professeurs. À commencer par Werner Hoeffner qui, au fil des années, est devenu plus qu’un simple professeur à nos yeux ! Je n’oublierai jamais les précieux conseils qu’il nous a prodigués ces derniers mois. Je sais que l’on pourra toujours compter sur lui en cas de besoin et pour cela, je tiens à le remercier chaleureusement ! Je tiens également à louer les mérites de Christophe Josse qui m’a permis de me libérer et de développer ma personnalité à l’antenne. C’est une chance de l’avoir eu en tant qu’enseignant, un moment que je n’oublierai jamais. Bon nombre m’ont également fait progresser que ce soit Nancy Heslin et Jon Bryant en anglais, Fabrice Mauro qui m’a lui aussi fait progresser dans mes prises de paroles, Gilles Zerbib qui a façonné avec passion notre culture générale, Olivier Levasseur qui, en nous faisant confiance, nous a beaucoup fait progresser sur les techniques du reportage. Merci à Stephane Gasiglia qui m’a poussé à développer mon style d’écriture. C’est en partie grâce à elle que je souhaite travailler en presse écrite tant que cela sera possible. Enfin mention spéciale à Pierre-Louis Castelli et Dominique Poulain qui m’ont encouragé en radio. Grâce à leur bonne humeur et leurs conseils avisés (certes parfois un peu longs, mais c’est pour notre bien.), sont parvenus à me détresser au micro. Je ne vais pas citer tout le monde, mais je n’oublie pas également Michaël Lefebre, Morgan-Karim Lebsir, Lionel Paoli, Stéphanie Mériaux, Romain Maksymowycz, Christophe Colette ou encore Romain Chardian.

Quant à l’équipe dirigeante, merci pour ces trois belles années qui auront été faites de bon et moins bons moments qui font partie de la vie d’un étudiant. J’espère que cette école va continuer d’évoluer dans le bon sens et qu’elle formera autant de bons journalistes que ceux qu’elle a déjà formés. Marie, Stéphane, Marine (merci pour ta patience et ta gentillesse), Camille et Dominique, je vous souhaite pleins de bonnes choses pour la suite. Enfin, je tiens à terminer en remerciant profondément Laetitia pour son travail de recherche de stage. Nous avons beaucoup de chance de t’avoir à nos côtés et je n’oublierai jamais que si je réussis dans ce métier, ce sera en grande partie grâce à toi.

L’EDJ a changé ma vie. Aujourd’hui, je le dis, je veux et deviendrai journaliste !

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Pour terminer, je vais faire un point sur mon apprentissage à l’EDJ. Comme dis, précédemment, ce ne fut pas évident pour moi, surtout les deux dernières années, par des problèmes de santé à répétition qui m’ont empêché de profiter pleinement de l’apprentissage qu’aurait pu m’apporter l’EDJ. Je tenais à remercier Laetitia Bacchieri et Marine Roberi qui m’ont toujours soutenu dans mes périodes difficiles. Et surtout Stéphane Gasiglia, qui m’a encouragé à m’accrocher et à faire de mon mieux pour réussir à l’école. J’ai eu l’occasion d’avoir une conversation téléphonique avec elle dans une période ou j’étais proche de tout arrêter, et elle a trouvé les bons mots pour que je poursuive mes efforts. Au niveau de mes camarades, je remercie Adrien Le Noël, qui a été ma première rencontre à l’EDJ et qui a toujours été là, encore aujourd’hui. Tout comme Kevin Sanchez, qui fut un véritable bras droit sur cette dernière année et qui, lui aussi, m’a poussé a ne rien lâcher. Plus globalement, je voulais remercier aussi toute la bande des sports avec qui j’ai passé une très belle dernière année et qui ont été des collègues lors de nos travails de groupe. Malgré les difficultés, je pense à Alexandre Distel qui a accepté de nombreuses fois de travailler avec moi alors que j’étais souvent absent. J’ai pu voir de grande valeur humaine chez certaines personnes dans cette école et au-delà d’un apprentissage, c’est des choses que j’oublierai jamais. C’est l’une des valeurs que j’ai mise en avant lors de mon stage, et qui m’a sûrement valu des commentaires positifs, en plus d’avoir un comportement des plus professionnels possible. Si je réussis au sein de ce journal, et plus globalement dans le métier, je le devrais aussi à toutes ces personnes qui ont su me tendre la main dans ces moments-là. Je n’oublie pas mes professeurs, avec qui j’ai appris selon des degrés différents : Morgan Lebsir est un passioné et j’ai pris énormément de plaisir à travailler en web avec lui. Je pense aussi à Dominique Poulain, Pierre-Louis Castelli, Werner Hoeffner, Olivier Levasseur et Stéphanie Mériaux, des personnes très professionnelles, sympathiques avec une envie d’apprendre à l’autre de la façon la plus pédagogique qui soit. =la clé, c’est aussi de savoir partager son expertise avec sourire et envie, et ces professeurs là ont vraiment compris comment passionnés leurs élèves, et c’est très certainement avec eux que j’ai le plus appris. Une dédicace spéciale à Christophe Josse qui, en plus d’être un très grand commentateur et quelqu’un qui sait transmettre avec passion et ce fut un très grand plaisir que de « travailler » avec lui, car j’ai vraiment eu l’impression de ne plus être dans le cadre des cours. Je suis désormais diplômé et c’est maintenant à mon tour d’assurer pour réussir dans ma vie professionnelle. Ce fut mon premier objectif dès mon entrée à l’EDJ, pensé à la suite de ma carrière. Et c’est maintenant que tout ce jour. Et cela, je le dois aussi à l’ensemble de toutes ces personnes. J’ai évacué le négatif pour ne pas voir que le positif dans mon apprentissage et ce fut avant tout des rencontres humaines, qui est aussi l’essence même du métier, aller vers les gens et apprendre des autres. C’est ainsi que j’ai grandi à l’EDJ et que continuerai à grandir.

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J’ai conscience que la concurrence alimente ma vocation. Je ne suis pas spécialement fan de ce côté « il faut être bien meilleur qu’un autre ». Je comprends que chacun doit être déterminée, volontaire et ambitieux mais je ne suis pas capable d’écraser quelqu’un pour la notoriété ou pour un salaire. Déjà à l’école, on aperçu déjà de clivage de concurrence et ça ne me plait pas forcément. À la base être journaliste c’est partagé et pourtant entre journalistes, ils sont très peu a se partager les informations. Je trouve ça dommage. Je ne veux pas devenir journaliste en écrasant quelqu’un. Je veux qu’on me m’embauche pour ma loyauté et mon plaisir de faire métier. J’ai pas envie de me regarder dans un miroir et me dire : « Émilie, tu as eu ce poste car tu as été plus vicieuse que les autres ». Quel intérêt. En stage j’ai vite vu cette concurrence. Un jour, mon maître de stage m’a donné une mauvaise horaire donc je n’ai pas pu assisté à une conférence de presse, une journaliste m’a donné ses sons et le lendemain lorsque j’ai expliqué qu’ elle m’avait aidée, ça a surpris toute la rédaction. Sauf que cette fille je l’ai aidée en retour, on a échangé nos numéros, nous sommes toujours en contact et ça me semble essentiel d’être avant tout des collègues qui sont prêts à s’aider en cas de problème.

Le point majeur du journalisme ça reste l’évolution. On le voit très bien dans l’histoire. Le journalisme c’était au départ : les journaux papiers. Puis la radio est apparu puis enfin la télévision et le web. La qualité obligatoire qu’il faut avoir pour faire ce métier c’est : pouvoir s’adapter aux évolutions des médias. Le journaliste change constamment : avant on filmé avec des caméras, avec un caméraman, un chargé de son, un cadreur et un journaliste, maintenant une seule personne fait ça. Le téléphone remplace de plus en plus la caméra. Les sites d’informations se multiplient et proposent un palmarès de moyens de faire du journalisme : Konbini ou Vices ne fait pas de l’information comme Le point ou 20minutes par exemple.

Ce métier évolue selon le public, il s’ajuste selon leurs attentes. Les sites d’informations comme Kombini ou Vices apportent de l’information principalement pour les jeunes, de manière rapide et concis. Mais c’est ce qui intéresse leurs auditeurs. Dans dix ans, on fera de l’informations différemment et dans vingt ans aussi. Et un bon journaliste c’est quelqu’un qui sait et admet qu’il faut évoluer en même temps que la société car les demandes ne sont pas les mêmes avec le temps.

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Trois ans. J’ai passé trois années de ma vie dans cette école. Une période rythmée de bons et de mauvais jours. Mais peu importe les obstacles que j’ai pu rencontrer, l’enseignement fourni dans ces quelques salles haut perchées m’a permis de continuer à travers les hauts et les bas. Grâce à chaque leçon, vous m’avez appris à être consistante dans mon travail, motivée, endurante et forte.

Le temps passé en classe m’a apporté des connaissances et du mental, celui dédié au terrain m’a forgée dans le rapport à l’autre. Si je n’avais pas vécu ces trois années à Nice, je ne serais pas devenue la fille que je suis aujourd’hui et la femme que je deviendrai demain.

Les professeures m’ont chacun donné, une part d’apprentissage de la vie. Les membres de l’administration m’ont montré ce que les termes « travail » et « dévouement » signifiaient réellement.

Et la direction m’a prouvé que le mot « entreprise » pouvait s’accorder avec la notion de « famille ». Cette famille, je l’ai retrouvée chez certains de mes camarades de classe, qui sont devenus de véritables amis. Des amazones que j’ai soutenues à travers vents et marées, qui m’ont aidée à collecter des souvenirs inoubliables.

 

Etudiant, Promo 2018

Pour conclure, les trois stages que j’ai réalisés grâce à l’école du journalisme de Nice m’ont permis de mettre en pratique tout ce que j’ai pu y apprendre. Désormais, le journalisme n’a presque plus aucun secret pour moi, que ce soit en radio, télé, web et presse écrite.

J’estime être prêt à entrer dans le monde du travail et donner le meilleur de moi-même pour réussir.

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Je suis sur les starting-blocks. Prêt à saisir l’opportunité qui lancera réellement ma carrière de journaliste. J’ai une préférence pour la presse écrite. C’est le support sur lequel je me sens le plus à l’aise. J’aimerais travailler pour le quotidien l’Équipe. Je vais tout donner pour essayer d’atteindre mon objectif. En attendant, je vais continuer de progresser en intégrant d’autres rédactions pour me forger une plume davantage solide.

Je tiens désormais à remercier dans un premier temps, toute l’équipe pédagogique de l’École Du Journalisme de Nice et les intervenants professionnels responsables de ma formation en info générale, mais aussi en sport, pour avoir assuré la partie théorique de celle-ci.

Je remercie également Laeticia Bacchieri pour l’aide et les conseils qu’elle m’a apporté lors des différents suivis.

Ces deux années au sein de l’EDJ ont été exceptionnelles. D’une intensité rare. Et je me souviendrai de longues années de tous ces bons moments passés avec mes amis de promo, avec qui j’ai tissé de forts liens d’amitié. MERCI.

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Le journalisme est fait pour les individus, qui comme moi, appréhendent la monotonie de la routine et la solitude. La matière première d’un journaliste n’est pas ses connaissances ou ses facilités d’écritures, mais l’humain. Notre rôle est de nous intéresser, d’être curieux, de creuser ce que chaque personne a à nous offrir. En trois ans, j’ai fait des rencontres qui m’ont bouleversée, comme la fois où je suis partie à Vintimille avec une association d’aide aux familles de migrants. Ma vision des réfugiés politiques a radicalement changé. J’ai également fait la connaissance d’anonymes, à l’occasion de micro-trottoirs. Certaines de ces personnes avaient des choses intéressantes à dire et en poussant la discussion, j’ai découvert des personnalités singulières, très touchantes, auxquelles je n’aurais jamais prêté attention si je n’étudiais pas le journalisme.

J’aime également le fait de ne jamais cesser d’apprendre. Je n’ai jamais amassé autant de connaissance aussi rapidement que pendant ma scolarité à l’EDJ. Dans certains cours, j’ai appris le fonctionnement de notre société, ses établissements juridiques, sa constitution ou encore ses acteurs. Je ne m’étais pas rendue compte de mon ignorance avant de m’abreuver de savoir. J’ai ressenti beaucoup de honte à apprendre des éléments de culture générale fondamentaux à plus de 18 ans. Depuis, je veux sans cesse combler mes lacunes. Le journaliste est le métier rêvé pour assouvir ma soif de savoir. Traiter dans la journée des sujets dont je ne connaissais encore rien le matin même est enrichissant. Je prends confiance en moi en étant capable de donner mon avis ou juste expliquer un fait d’actualité ou historique. Je veux terminer une journée plus cultivée que la veille, ne pas m’enfermer dans une discipline. M’intéresser à tout me permet également de m’épanouir personnellement. Je suis allée plusieurs fois interviewer des libraires pour diverses raisons. Un d’eux m’a un jour conseillé un livre d’Eric Emmanuel Schmitt, « l’Évangile selon Ponce Pilate ». Autrefois désintéressée des écrits religieux chrétiens, cette lecture m’a fait découvrir l’histoire passionnante de la vie de Jésus. Depuis, je rattrape mon retard en la matière et continue de m’intéresser aux naissances des religions, une facette majeure de l’humanité. Je choisis cet exemple car il m’a particulièrement marquée, mais il y en a eu beaucoup d’autres et il y en aura encore davantage.

En informant et en diffusant, le journaliste laisse une trace et contribue à retracer l’Histoire. Comme l’a dit Albert Camus en 1944, « le journaliste est un historien au jour le jour, et son premier souci doit être la vérité ». Nous fouillons, contactons, vérifions, recoupons, pour être fiable et gagner la confiance de nos lecteurs ou auditeurs. Nous participons à la richesse culturelle du monde, à créer un pont entre les différents pays et les différentes villes. Cette mission est loin d’être de tout repos. Notre emploi du temps dépend de l’actualité et nous avons à travailler dans la rapidité, avec le stress de la deadline. J’aime cet aspect très stimulant, cette montée d’adrénaline et le soulagement en fin de journée avant d’y retourner. La vie de journaliste est loin d’être fade et répétitive, elle est rythmée et hasardeuse, faite de déconvenues et de belles rencontres, de tristesse et d’émotion. Vouloir faire partie de l’aventure est donc tout naturellement un rêve et mon objectif.

Si je devais choisir un mot pour résumer ces trois années à l’École Du Journalisme de Nice, ce serait l’enrichissement. Je ne regrette pas d’avoir intégré l’établissement car j’y ai reçu une formation de qualité. J’ai fait la connaissance de professeurs dont je me souviendrai tout au long de ma vie car ils ont forgé l’essentiel de ma culture générale. Je pense principalement à Werner Hoeffner, Gilles Zerbib, Christophe Colette et Yasmina Touaibia, dont le savoir paraît sans limite. Je n’oublie pas ceux qui m’ont appris les bases du métier, ceux qui m’ont donné les moyens de réaliser mon rêve : Pierre-Louis Castelli, Dominique Poulain, Mickael Lefebvre, François Chantrait, Romain Chardan et Stéphanie Gasiglia, dont les enseignements me suivront tout au long de ma carrière.

Je serais hypocrite en disant que je me suis bien entendue avec tous mes camarade de promotions, mais j’ai tout de même noué des amitiés solides.
J’ai gagné en maturité et trouvé ma voie en étudiant le journalisme. Je suis donc reconnaissante envers l’administration de l’école qui a cru en moi et m’a laissé ma chance. Merci.

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Mes trois années à l’École de Journalisme de Nice sont passées à une vitesse fulgurante. J’ai l’impression que le séminaire de rentrée de première année avait lieu il y a encore quelques semaines. Nous observions à l’époque des visages qui nous sont familiers aujourd’hui. Pourtant le temps a bien passé depuis et avec le recul, je constate que j’ai bien évolué, tant sur le plan de la maturité que dans mes connaissances et ma façon d’aborder mon métier. Ce que je suis maintenant, je le dois à mon investissement, mais avant tout à ceux qui m’ont permis de m’épanouir et de me développer.

L’EDJ de Nice possède une équipe pédagogique proche de ses étudiants, à leur écoute et qui sait s’adapter aux besoins hétérogènes de chaque promotion. Les professeurs qui y dispensent leurs savoirs possèdent tous autant de capacités et une expérience professionnelle qui n’est plus à prouver.

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Plus que jamais aujourd’hui, je me sens suffisamment prête pour entrer dans le marché du travail. Mon cursus universitaire m’a permis d’acquérir des compétences professionnelles, de gagner en autonomie et m’a donné l’envie de dépasser la théorie étudiée en cours. Mon changement d’orientation m’a aussi aidé à évoluer plus vite et à me familiariser davantage avec divers domaines. Ainsi, je suis désormais apte non seulement à travailler dans les langues, mais aussi le journalisme et la communication.

À l’école du journalisme de Nice, on ne m’a jamais considérée comme une élève mais comme une professionnelle. Avec mes professeurs, je discute de mon sujet du jour. Ils me font part de leurs attentes comme le ferait un véritable rédacteur en chef. Je dois réaliser mon reportage en fonction de leurs demandes. C’est le point fort de mon parcours : une réelle mise en situation professionnelle. Une discussion avec un recruteur pour mon premier stage m’a d’ailleurs confortée dans cette idée. Alors qu’il m’expliquait ce que je devais réaliser, il s’arrête soudainement et me dit : « Tu ne m’as pas l’air d’être effrayé par ce que je te demande ». À ce moment, j’étais fière et contente de pouvoir répondre favorablement à ses demandes. Dans chaque métier, la concurrence est rude. Il est donc important de réussir à se démarquer des autres. Ce jour-là, je pense l’avoir fait. Je suis ressortie de cet entretien confiante, plus sûre que jamais de mon envie de m’immerger dans le monde du travail. Cela m’a donné l’envie de persévérer et de décupler mes efforts.

J’ai eu la chance de pouvoir vivre chaque instant dans la peau d’une vraie journaliste. Une expérience dans laquelle j’ai pu forger mon caractère et concrètement apprendre le métier. Depuis toujours, je suis quelqu’un de très motivée et de travailleuse, mais il me manquait quelque chose pour être totalement prête à entrer dans la vie active. Il fallait que je gagne en confiance, tant sur le plan moral que physique. Car même si j’ai un parcours scolaire riche, si je ne me fais pas confiance, comment pourrais-je convaincre un recruteur ? Cela est impossible. J’ai donc fait un immense travail sur moi.

Tout au long de mes deux ans à l’École du Journalisme, j’ai énormément changé, professionnellement mais aussi personnellement. J’ai écouté les conseils de mes professeurs et de mes proches. Je suis prête à déplacer des montagnes pour pouvoir exercer le métier de ses rêves. C’est pour cela que je n’ai pas hésité à me déplacer jusqu’à Paris pour effectuer mon stage de troisième année, à la fois pour voir de nouvelles choses et aussi découvrir un nouveau mode de vie. À Paris, le rythme est différent : on court généralement de partout, souvent on vit entre les métros et les RER. J’avais envie de me bousculer et de me prouver à moi-même que je pouvais le faire.

Je voulais avoir une autre vision du monde professionnel que celle en province. Ce fut l’une des meilleures décisions de ma vie. De cette expérience, j’en ressors grandi. Le fait que Vivre FM soit une radio locale m’a énormément enrichie. Je n’étais pas seulement reléguée à la radio, j’ai aussi fait du web, de la prise d’image et de la publication sur les réseaux sociaux.

Je comprends désormais pourquoi la direction de l’EDJ privilégie pour nos premiers stages du local. C’est très formateur et grâce à cela, on acquiert beaucoup plus rapidement les outils nécessaires pour trouver un métier à la sortie de nos études. Aujourd’hui, je suis fière de dire que je me sens plus forte. J’ai appris à contrôler ma trop grande sensibilité. De nature timide, j’ai vaincu ce mal qui me rongeait depuis des années, une tâche indispensable à accomplir avant d’entrer dans le monde du travail. Dès que je l’ai réalisé, je me suis sentie prête à changer de vie et à trouver un emploi. Très vite, cela s’est ressenti dans ma façon de communiquer avec les gens et dans ma manière d’appréhender mes reportages. En ce sens, mon expérience au sein de l’association Grégory Lemarchal m’a beaucoup aidé. Sur les stands d’informations, je suis au plus près des gens. Je les informe et les écoute. L’association m’a permis d’avoir ce sens du contact que je mets également en application lors de mes reportages. Tout devient alors plus simple et je me suis sentie libre, dépourvue de ces angoisses futiles.

Ce cap, j’ai réussi à le franchir aussi grâce à mes proches ainsi que la direction de l’EDJ. Mes deux stages en presse écrite et en radio ont été une révélation. Chacun d’eux était très différents et m’ont fait connaître de nouveaux horizons, comme la presse écrite, la radio et le web. Grâce à eux, je comprends les besoins d’une rédaction et d’un rédacteur en chef. Ces expériences furent des opportunités uniques dans lesquelles je me suis professionnalisée dans tous les médias journalistiques. Le fait d’être spécialisée dans plusieurs domaines me permet d’élargir le champ des possibilités pour mon futur emploi.

Je peux ainsi répondre à toutes les attentes d’un futur recruteur sans qu’il n’ait nécessairement le besoin de me former. Tous les jours, je pars seule avec mon matériel, sur le terrain, pour ramener du contenu à publier. Je suis donc totalement autonome et cela permet à l’entreprise d’accueil de ne pas perdre de temps. Pour preuve, lors mon premier jour de stage à Vivre FM j’étais déjà sur un reportage en région parisienne. La rédaction m’a accordée sa confiance dès le départ et j’en étais ravie. J’étais très fière que l’on remarque mon travail et que ce dernier soit suffisamment bon pour partir sur le terrain. La plupart du temps, mon rédacteur en chef Vincent Lochmann et le secrétaire de rédaction n’hésitaient pas à me complimenter sur mes articles et mes papiers sonores. Cette marque de reconnaissance m’est allée droit au cœur. Grâce à cela, j’ai eu une véritable prise de conscience et j’ai compris qu’elles étaient mes qualités. Depuis ce moment, je le sais : je suis prête à aller travailler, à me lever tous les jours pour faire le métier de ma vie.

Si je devais qualifier mes deux années à l’École du Journalisme, cela serait la libération. Quand je suis arrivée, j’avais peur de ne pas m’intégrer. Tout le monde se connaissait déjà et je ne voulais pas bousculer ces relations déjà existantes. Mais chacun des élèves m’a accueillie chaleureusement, comme si je n’étais pas nouvelle. Tout de suite, j’ai eu l’impression d’être chez moi. Je me souviens de mon premier cours comme si c’était hier. J’étais debout, aux côtés de Fabienne Gardon, en train de me présenter devant toute la classe. Une chose que jamais je n’aurai imaginé faire un jour, au vu de ma timidité. Mais elle m’a donnée la force nécessaire pour accomplir cette mission. Ce n’est pas la seule de mes professeurs à m’avoir aidé. Chacun, à leur façon, m’ont énormément fait avancer, tant sur le plan personnel que professionnel. Jamais je ne pourrai les remercier assez pour tout ce qu’ils ont pu m’apporter pendant ces deux ans. Au-delà de m’instruire, ils ont agi comme de véritables conseillers et m’ont permis de devenir celle que je suis aujourd’hui. Ils communiquent tous leur passion pour leurs métiers respectifs.

A ma sortie de l’EDJ, je peux dire que l’école a tenu toutes ses promesses. J’ai eu l’immense chance d’avoir des cours professionnalisants qui m’ont plongé directement dans le monde du travail. Au niveau des stages, j’en ressors plus positive que jamais. Tout au long de mes expériences professionnelles, j’ai eu l’honneur de pouvoir travailler avec des personnes de valeur, tant dans leur travail que leurs personnalités. Chaque jour, elles m’ont épaulée et conseillée. De son côté, la direction a toujours été présente pour moi. Quitter l’École du Journalisme résonne comme la fin d’une époque. Je suis émue de quitter cet établissement qui m’a transformée. Pendant mon cursus universitaire, je me suis beaucoup remise en question. Ai-je pris les bonnes décisions, que vais-je faire de mon avenir ? Toutes ces questions qui me trottaient en tête, l’école a su m’aider à y répondre. Je ne suis plus l’étudiante timide et peu sûre de moi. Au terme de cette formation à l’EDJ, je suis devenue une adulte professionnelle.

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Quand je pense que trois années se sont déjà écoulées depuis mon entrée à l’école, je n’arrive pas à y croire. Le 25 septembre 2015. J’avais à peine 17 ans. Avec seulement mon baccalauréat en poche et aucune expérience. Le journalisme m’a toujours intéressé. Pourtant je ne pensais pas que c’était fait pour moi. Trop timide, une orthographe approximative, une voix trop aiguë et un léger manque de confiance en moi. Mais j’avais quand même espoir.

À partir du moment où je me suis inscrite à l’école, j’ai beaucoup travaillé. Je faisais des dizaines de dictées pour améliorer mon orthographe. Je testais ma culture générale. Je ne laissais passer aucune information.

Les premiers jours de médias réels ont été compliqués. J’étais très timide. Tout ce qu’on me demandait me paraissait irréalisable. Heureusement, au départ nous n’étions pas seuls. Petit à petit, tout est devenu plus simple. Je me suis habituée à partir seule. J’ai aussi pris confiance en moi.
Je suis persuadée que les cours de médias réels ont été vraiment importants dans notre formation. C’est notre premier lien avec le terrain, sauf qu’on est là pour tenter. Nous n’avons pas la pression d’une rédaction. Si on échoue ce n’est pas catastrophique. Au contraire, les professeurs sont là pour soulever les points négatifs. C’est vraiment ce que j’ai préféré durant mon Bachelor.

Pendant mon premier stage à Agora Côte d’azur, j’étais avec une étudiante en communication option journalisme. C’était son tout premier contact avec une rédaction. Elle ne connaissait pas le terrain. Son option ne comportait que des cours théoriques. Bizarrement j’avais l’impression d’avoir déjà de l’expérience face à elle. Quand mon maître de stage me demandait de faire des interviewes ou bien du montage, je n’avais aucun problème avec cet exercice. Je n’ai pas eu besoin d’être formée. C’était un véritable atout.

Cela a été la même chose pendant mon deuxième stage à Cannes Radio. J’ai côtoyé des étudiants en IUT info com. En deux ans, ils n’avaient fait qu’un seul cours de radio, sans jamais avoir fait de montage. Ils n’étaient jamais allés sur le terrain. C’était la différence entre eux et moi. J’avais l’impression d’être opérationnelle. Je sais faire de la prise de son, d’ailleurs je suis équipée pour. Je peux faire un enrobé, un reportage, des papiers. Bien sûr, je maitrise le montage audio.

Tous les cours sur le terrain sont à chaque fois des mises en situation extrêmement réalistes. On est journaliste dès notre entrée à l’école. Oui je me sens armée pour aller sur le terrain.

Chez mes grands-parents, il y avait une radio. Elle était allumée du lever du soleil à son coucher. « *Tin tin tin tin* vous écoutez Europe 1, il est 8 heures ». Les yeux grands ouverts je m’asseyais devant ce poste et j’écoutais l’actualité défiler. À côté de moi, mon grand père lisait Nice-Matin accompagné de son café du matin. C’était le rituel du matin. Ma passion vient de là. Mon amour du métier est né ici. Longtemps j’ai pensé qu’être journaliste était impossible, qu’il n’y avait pas d’école. Alors j’avais abandonné l’idée dans un coin de ma tête.

Ma passion pour l’actualité ne m’a jamais quitté. À l’époque où lire le journal était un devoir pour les autres, c’était une habitude pour moi. Je lisais, j’écoutais, je regardais tout. Pourtant l’idée d’être un jour moi-même journaliste ne me semblait pas réalisable.

C’est au moment où on nous demande de choisir ce qu’on souhaite faire plus tard, que je me suis dit « Et si je tentais de leur répondre journaliste ? Qu’est-ce qu’ils diront ? ». Je l’ai dit. J’ai eu ma réponse. « Journaliste ? Mais pourquoi ? Tu sais qu’il faut faire beaucoup beaucoup d’étude pour faire ça ? Tu es sûre ? » Oui, je l’étais seulement j’ai encore repoussé mon ambition. Tant pis je ferai autre chose.

Plus le temps passe et moins je m’imagine faire autre chose que journaliste. J’envie Claire Chazal, Bruce Toussaint et Jean-Jacques Bourdin. Comment on-t-il fait eux ?
Claire Chazal a échoué son concours d’entrée à l’ENA et a commencé en faisant des piges pour Europe 1.
Bruce Toussaint a réussi une école de journalisme à Montpellier.
Jean-Jacques Bourdin a été chauffeur livreur et vendeur d’assurance avant d’être aidé pour rentrer au service sport de RTL.

Alors pourquoi je ne pourrais pas être journaliste moi aussi. J’ai arrêté d’écouter mes professeurs. Je décide de prendre rendez-vous avec la conseillère d’orientation pour m’aider à trouver une formation adaptée.
« Ah journaliste ! Ça va être compliqué. Vous ne voulez pas faire du commerce plutôt c’est plus simple et super sympa ». Mais pourquoi tout le monde veut m’empêcher de faire ce que je veux ?

C’est vrai que je n’ai jamais été la meilleure de ma classe. J’étais plus souvent dans la moyenne. Quelques difficultés en français mais surtout en maths. Malgré tout cela, je n’ai jamais échoué. Personne n’a le droit d’arbitrer ma vie. C’est pleine d’ambition que je suis rentrée dans cette école.

Voilà, je pourrais dire que c’est tout cela qui alimente ma vocation. Ce que je veux c’est prouver à tous ceux qui n’ont pas cru en moi qu’ils avaient tort. Montrer à tout le monde de quoi je suis capable.
Réussir est pour moi une vengeance. Une revanche sur les professeurs, la conseillère d’orientation, qui ont douté de mes capacités et de mon ambition.
Je pense que le métier de journaliste est une vocation et c’est la mienne. Michel Field disait : « Aimer le journalisme, c’est d’abord aimer son quotidien, et pas seulement ses exploits ». Je partage la même vision des choses. Il ne faut pas chercher à être journaliste pour être une star. Ce n’est pas cela le but, celui qui pense ça n’a rien compris. Justement un journaliste doit se faire petit, observer et informer.

Il faut faire des sacrifices, être impliqué à cent-pour-cent dans ce que l’on fait. Il n’y a jamais de vacances, l’actualité ne s’arrête jamais. En même temps est-ce que c’est un travail si celui-ci est une passion ?
Ce qui ne m’a jamais quitté c’est la passion de l’information. J’ai toujours été abonnée à des journaux. Tous les six mois je change, pour avoir une vision plus large du traitement de l’information. Sur mon téléphone, j’ai plus de dix applications d’informations, qui m’alertent en temps réel des événements. Bien-sûr quand je suis chez moi ou bien dans la voiture, j’allume tout le temps la radio. Là aussi j’écoute plusieurs stations. Il est important d’écouter plusieurs choses.

Ce que j’aime dans ce que je fais c’est qu’aucun jour n’est semblable à un autre. Nos semaines ne sont jamais les mêmes. Ma hantise est de rester enfermer dans une pièce durant huit heures, assises derrière l’ordinateur. Ce que je veux c’est bouger, sortir, découvrir.
Le terrain est vraiment l’endroit que je préfère. C’est là que nous faisons des dizaines de rencontres, des personnalités que l’ont ne pourra jamais oublier. En seulement trois ans « d’expérience » j’en ai déjà fait de magnifiques.

Il est difficile de se lasser du journalisme. Il y a tellement de sujet, de thème, de choses différentes à traiter que l’on ne peut pas s’ennuyer.
En plus de cela, il y a un continuel renouveau dans le métier. Nous sommes tombés dans une période où le journalisme est en pleine mutation. Tout change. Les modes de consommations de l’information évoluent et donne de nouvelles perspectives aux journalistes.
Les nouvelles technologies en sont la cause. Maintenant, l’information vient des réseaux sociaux. Twitter est le premier médias. Durant les attentats qui ont touché la France, le seul moyen de communiquer avec les personnes sur place était twitter.

Récemment c’est l’apparition du Mobile Journalisme (MOJO) qui a révolutionné la profession. Ce qu’on demande maintenant c’est d’être encore plus mobile qu’avant. Grâce au MOJO, il est possible d’agir partout, n’importe quand. Nos téléphones portables sont dotés de caméra et micro tout aussi puissant qu’une caméra des années 2000. J’aime cette nouvelle façon d’informer, le fait d’être encore plus mobile et connectés qu’on ne l’étaient déjà.

Trois ans, comme ça passe vite… J’ai l’impression que c’était hier. Je rencontrais ma promotion, mes professeurs, la direction. Durant notre première journée, je me souviens que Marie Boselli nous disait « Vous verrez ça va passer à une vitesse ». Et bien, c’est déjà la fin.
Je ne garde que des bons souvenirs. J’ai fait des rencontres que je n’oublierai jamais. Je ne parle pas seulement de mes amis, avec qui j’ai créais des souvenirs mémorables, mais aussi des professeurs, des intervenants, de mes stages. J’ai appris le métier aux côtés de personnes très compétentes. Je garde un très bon souvenir de mes cours de radio avec le fameux Pierre-Louis Castelli. Des cours de web avec le très dynamique Morgan Karim Lebsir. Je suis contente d’avoir fait ma licence à Nice, avec vous. Une chose est sûre, je m’en souviendrai de l’EDJ !

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En latin, « media » est le pluriel de « medium », qui peut littéralement se traduire par « intermédiaire ». À mon sens, le rôle fondamental du journaliste est d’être cet intermédiaire entre un événement et le peuple. Ce rôle de « passeur » de l’information consiste avant tout à parler des hommes aux hommes. Que ce soit un accident de la route, la fermeture d’une usine, la finale de la Coupe du Monde ou le résultat de l’élection présidentielle. Grâce à sa culture, ses expériences et ses recherches, il vérifie l’information qu’il reçoit et doit permettre à n’importe qui de la comprendre de façon simple et précise. Il tente d’établir la vérité, de dénoncer les abus et d’apporter la lumière sur des histoires complexes. Ainsi, il permet aux gens de mieux comprendre le monde qui les entoure. À travers leurs articles, émissions ou reportages, les médias forgent l’opinion publique et influencent le comportement des citoyens. Ainsi, il participe au débat public de façon directe ou indirecte. Le journalisme est une profession noble, qui s’apparente presque à un travail d’utilité publique. Il n’hésite pas à aller jusqu’au bout, même si cela peut ressembler à de l’ « acharnement médiatique » comme le dénoncent certains politiques.

Le journalisme est un métier de « confiance ». Les gens comptent sur les journalistes pour leur délivrer l’information, comme ils comptent sur les policiers pour les protéger et les servir. Les personnes s’attendent à une information qui soit aussi simple, objective et honnête que possible. Au-delà d’un simple travail, les journalistes ont donc un devoir d’information auprès du peuple. Je me suis déjà demandé ce qui pourrait se passer si toutes les rédactions et agences de presse du monde cessaient de travailler. Je pense qu’une partie du globe deviendrait folle. Encore plus aujourd’hui, en 2018, où quiconque est noyé sous l’information du matin au soir, du réveil au coucher. Hélas, certains médias utilisent leur notoriété pour prendre parti dans un conflit politique ou pour faire de la propagande au nom d’une nation ou d’une idéologie. De ce fait, depuis quelques années, une certaine méfiance à l’égard des journalistes s’est développée. Alors que ces derniers n’exercent cette profession que pour délivrer l’information aux gens et leur permettre de mieux comprendre le monde qui les entoure. En ce sens, j’espère aussi pouvoir améliorer l’image que les personnes ont des médias grâce à mes articles ou mes productions audiovisuelles.

Merci aussi à toute la direction de l’École du Journalisme, qui a su m’accompagner et me guider dans mon parcours universitaire. Je les remercie de m’avoir offert l’opportunité d’intégrer cette école ainsi que deux rédactions de radio, de m’aider à établir des choix professionnels cohérents, d’acquérir un savoir essentiel à la fonction de journaliste et de m’avoir transmis ce goût du journalisme qui ne me quittera jamais plus.

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Je suis arrivé à l’EDJ avec un ami. Nous avions tous deux échappé au naufrage de notre précédente école de journalisme à Toulouse. Première année, seconde, troisième, ce qu’il se disait était terriblement vrai : ça passe si vite… Tout le monde me l’avait dit et je crois même me souvenir que c’est la première phrase que nous a adressée Marie Boselli en parlant de notre formation !

Dès le premier jour nous avions sympathisé avec nos camarades, et nous avions même poursuivi la socialisation sur la plage pour une soirée mémorable, la première d’une longue série. Je me souviendrais ainsi de mes camarades avec qui j’ai échangé, de la bière aux discussions plus sérieuses, trois belles années d’études supérieures.

Le stage à BFM TV a été le plus riche humainement parlant. Simplement, c’était un milieu que je ne connaissais pas et c’est précisément cela que j’ai trouvé excitant et challengeant. C’était un gros média et la sensation d’être dans la cour des grands était grisante, c’était surtout palpable lors des gros coups d’actus.

L’EDJ est une petite famille en fait. On se connaît tous. Et c’est cette échelle humaine qui était selon moi le plus appréciable. J’y ai rencontré des enseignants qui m’ont marqué : Mauro, Zerbib, Lebsir, Poulain, Castelli, Ruiz notamment, des gens avec une vraie passion pour leur métier, remarquables donc.

Nice est une superbe ville, plus largement, la région est magnifique. Si le Pays Basque reste ma terre de cœur, la côte d’Azur est une bien belle terre d’adoption. Parce que j’y ai retrouvé des éléments culturels proches de chez moi, je m’y suis senti comme chez moi justement. Ce dernier long format en web et ces belles soirées passées avec les Niçois à apprendre le Nissart, chanter des chants traditionnels, boire de la gratta m’ont énormément plu. Un régionalisme pour en comprendre un autre en somme.

Ce furent trois belles années. Merci à toutes et à tous, enseignants, camarades, intervenants, membres de la direction et comme on dit chez moi : Agur ! (au revoir).

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Me voici à la fin de deux années intensives à l’École Du Journalisme. En parallèle, j’ai continué mon activité de « rédacteur web » sur MadeInFOOT.com afin de me préparer au mieux à poursuivre ma professionnalisation. Dans cet objectif, l’EDJ m’a beaucoup servi, en alliant cours théoriques et médias réels. Être armé pour affronter le marché du travail, lorsqu’on veut être journaliste, c’est être capable de s’adapter.

S’adapter au sujet, tout d’abord. Depuis deux ans, j’ai pu élargir ma culture générale. Travailler l’économie, les sciences sociales, la politique… puis me spécialiser en sport et appréhender le traitement des sports renommés, les « sports majeurs » mais aussi les sports confidentiels, dits « mineurs ». Ma formation m’a aussi permis d’appréhender les aspects judiciaires de mon futur travail, qu’il s’agisse de droit de la presse ou de droit du sport : j’ai désormais quelques outils pour aborder des sujets épineux, ou spécialisés.

S’adapter au média, ensuite. Le journaliste est voué à bouger. À évoluer, aussi. Je ne peux que difficilement m’imaginer une carrière linéaire, dans un média ou un autre. Durant ces deux années, j’ai appris à devenir multisupport. Qu’il s’agisse de presse écrite, de radio, de télévision ou de web, un sujet peut se traiter. Mais il ne se traite pas de la même manière : je suis désormais capable de mener une interview radiophonique pour avoir un son diffusible, capable d’écrire un article publiable, de préparer un reportage télé dans les normes, de cadrer les interviews, de séquencer mes plans de coupe. Quant au web, j’ai appris à comprendre les différences qui le séparent de la presse écrite : le référencement, l’importance des mots clés et de l’éveil du lecteur, l’importance des outils web tels que les réseaux sociaux… En deux ans, j’ai compris qu’affronter le monde du travail m’obligerait à savoir toucher à chaque média pour créer une force dans ma polyvalence.

S’adapter au terrain aussi. Le journalisme ne se vit pas seulement dans un bureau, il se vit sur le terrain. Grâce à trois voire quatre jours par semaine sur le terrain, j’ai appris à découvrir Nice. Je viens du Pas-de-Calais, je n’avais jamais visité Nice avant d’entrer à l’EDJ… Désormais, je connais la capitale azuréenne comme ma poche. Aller sur le terrain de manière régulière permet de comprendre la réalité de la vie, de mieux appréhender certains enjeux : un reportage ne se traite pas de la même manière dans un quartier et dans un autre. Mes deux années rythmées par les médias réels m’ont apporté des qualités d’analyse, afin de mieux comprendre le terrain sur lequel je travaile, mais aussi les individus que je rencontre.

S’adapter aux hommes, également. Chaque média, chaque sujet, chaque terrain est différent… Parce que chaque homme est différent. Pour me préparer au monde du travail, pour me préparer à être journaliste, il me fallait comprendre les individus que j’allais quotidiennement rencontrer. À force de travail, de voyages et de rencontres, j’ai compris comment aborder des personnes très différentes. Un politique, un enfant, un sportif, une personne en deuil… Il n’existe pas de manière unique pour rencontrer une personne et pour lui parler, pour réussir à raconter son histoire dans un bon reportage. J’ai développé des outils qui me permettront de me mettre au niveau des interlocuteurs.

S’adapter aux situations, finalement. Le journalisme nous oblige à nous adapter, et mes deux années d’EDJ m’ont permis d’appréhender différents terrains. Les conférences de presses, les interviews, les micro-trottoirs… Chacune de ces manières de travailler est différente. Grâce à l’école, j’ai pu toucher ce terrain de près, commencer à être journaliste, à me préparer au marché du travail…

Mais ma préparation s’est poursuivie dans une expérience réelle par le biais de mes stages. Durant trois mois (cumulés) chez Virgin Radio Côte d’Azur, j’ai pu rester sur le terrain quotidiennement. Proposer mes sujets, les mener, interviewer, les monter et les passer à l’antenne : j’ai été journaliste pendant ces trois mois. Je me suis préparé à mener des entretiens, des enquêtes, à aller chercher l’information, à m’assumer en tant que journaliste, à n’avoir peur, ni du regard des interlocuteurs, ni des confrères. Ç’a été un grand pas dans ma préparation au marché du travail…

Mes armes se sont façonnées pas à pas. Des armes théoriques, des armes pratiques… Mais la principale arme, pour affronter le marché du travail, reste l’expérience. Les stages, les médias réels m’ont permis de développer des qualités en terme de rédaction, de diction, d’appréhension, d’adaptation, de remise à question, de précision, de persévérance ou encore d’ambition. Le marché du travail est difficile. Le taux de chômage est assez élevé, les postes sont chers, les journalistes sont sans cesse remis en question… mais je me sens chaque jour un peu plus prêt à affronter cette réalité.

J’ai 24 ans, j’ai déjà affronté le monde du travail dans un milieu assez austère et impitoyable, celui de la grande distribution. Je suis désormais prêt à l’affronter sous la bannière du journalisme. Être journaliste, c’est rendre compte du monde tel qu’il est. Être pertinent, mais être impertinent. Travailler, approfondir, déranger, chercher les informations… L’EDJ ne m’a pas seulement appris à être journaliste, l’EDJ m’a appris à aimer le journalisme. Je suis prêt à tout pour gagner ma place.

Pour ce faire, j’ai appris à faire face aux recruteurs, à leur montrer que mon bagage et mes qualités, peuvent faire de moi un élément fiable, travailleur, pertinent, mobile, multisupport et prêt à tout. La route sera longue sur le marché du travail. La carte de presse est difficile à obtenir, un emploi stable est difficilement imaginable au sortir de l’école… Mais le journalisme est un métier dans lequel l’abandon n’a pas sa place. L’école m’y a préparé, il faudra rester humble et donner le meilleur de moi-même pour gravir peu à peu les marches qui me mèneront vers un poste stable dans lequel je m’épanouirai pleinement.

Avant cela, l’école m’a appris à être prêt à tout. Prêt à tout essayer, prêt à tout faire, à accepter les reportages que d’autres ne veulent pas, à essayer de comprendre les sujets les plus difficiles, les plus tabous ou les plus compliqués à traiter de manière novatrice. Je suis encore loin d’être un bon journaliste, mais l’école m’a mis à l’épreuve pour m’obliger à étendre mon champ des possibles. Les contraintes m’attendent au début de ma vie de journaliste, je suis prêt à les affronter. Lorsqu’un professeur de télévision me contraint à faire un sujet sur les Ehpad, lorsqu’un professeur de presse écrite m’oblige à rendre un sujet en deux heures, lorsqu’un professeur de radio me demande cinq intervenants, je sais que la mission sera compliquée. Mais lorsqu’ils me la confient, ils savent que ces exigences seront celles de mon futur métier.

Les professionnels que j’ai eu la chance de côtoyer m’ont donné certaines clés pour affronter les difficultés quotidiennes auxquelles sont confrontés les journalistes. Accepter l’échec, chercher chaque jour à progresser, me contraindre en temps, me contraindre dans mes choix… Un journaliste ne devient bon que s’il sort de sa zone de confort, c’est ce qu’ont tenté de m’apprendre mes enseignants. Je n’ai plus peur d’affronter le terrain et ses réalités, j’ai appris à traiter des sujets de toutes les sortes, dans tous les médias.

C’est pourquoi je pense être quasiment armé pour affronter le marché du travail. Il me manque encore de la pratique, des techniques à acquérir et de l’expérience pour devenir un bon journaliste, mais je pense rapidement devenir un postulant sérieux pour certains emplois. Je suis multisupport, prêt à tout, je pense avoir compris ce qu’est le journalisme, et ce qu’est un journaliste. Je pense en devenir un moi-même lorsqu’on me donnera ma chance, et je suis prêt à la saisir à tout moment.

L’EDJ m’a engagé sur la voie du journalisme. Grâce à des professeurs de qualité, j’ai préparé et publié mes premiers reportages en presse écrite, en radio ou en télévision. J’y ai aussi mûri mes qualités rédactionnelles pour devenir journaliste, mais j’y ai aussi travaillé ma culture générale. En politique, en société, en sport… j’ai appris à découvrir le monde sous un autre angle, à l’apprécier et à essayer de le comprendre. Je m’y suis enrichi, professionnellement, mais aussi humainement grâce à un stage aussi exigeant qu’intéressant et formateur chez Virgin Radio Côte d’Azur. Ces deux années m’auront fait grandir, je suis entré étudiant, je suis ressorti journaliste, avec, non plus des camarades de classe, mais des confrères. Ces deux années de Bachelor n’auront pas toujours été simples, mais j’y aurai beaucoup appris, et forgé de vraies amitiés. Quoi qu’il advienne, l’EDJ aura marqué ma mémoire et ma carrière.

Etudiant, promo 2018

J’ai pu pendant trois années profiter d’un enseignement professionnalisant et centré sur la maîtrise de tous les supports médiatiques. Au gré de mes reportages, mes compétences se sont consolidées de manière régulière. Des compétences que j’ai pu confronté au cours de mes stages à la réalité du monde professionnel. Je me sens donc de mieux en mieux armé pour répondre aux contraintes majeures du métier de journaliste.

Tout d’abord, ma pratique n’a cessé de s’améliorer grâce à mes expériences quotidiennes sur le terrain. Plongé dans la réalité du métier, j’ai appris à me débrouiller même lorsque les réponses ne venaient pas à moi. Les conférences critiques ont été des séquences nécessaires de remise en question et d’auto critique. L’analyse permet en général de ne jamais faire deux fois la même erreur. Sur le fond, j’ai appris à traiter des sujets variés. Savoir évoquer l’actualité dans tous ses domaines est primordial pour le reporter. Aussi, j’ai appris à développer une qualité essentielle pour affronter le monde du travail : La force de proposition. Il s’agit d’être capable d’adopter une vision particulière de la manière dont l’actualité peut être traiter. Pro actif, le journaliste se doit de réfléchir aux multiples manières d’aborder un sujet.

Mon attrait pour les sujets d’actualités, ma curiosité notamment pour tous les thèmes d’ordre économique, juridique et politique, sont essentiels à la construction d’un bon sujet. La culture générale est sans nul doute une base qui doit s’étoffer tout au long d’une carrière pour être pertinente. Tout aussi important, j’ai renforcé ma confiance en moi et mon sens du contact avec les différents interlocuteurs rencontrés lors des reportages. Les cours de prise de parole en public ont été un élément moteur de ma progression et je me sens désormais beaucoup plus à l’aise dans cet exercice.

Mettre son interlocuteur à l’aise, l’aider à formuler son propos et rendre le reportage attractif est aussi très important pour la qualité du reportage. En radio notamment, on se trouve confronté à des personnes qui pour certaines ont l’habitude du micro. Ces dernières savent formuler un message facilement diffusable, dans d’autres cas, il faut aider l’interviewé et l’orienter par nos questions de manière à lui faire exprimer un message clair. J’ai aussi appris à m’écarter de la communication à laquelle le journaliste est souvent confrontée lors de ses reportages. Pour accéder à l’information, il faut passer un cap. Je pense avoir réussi à le passer en travaillant la pertinence de mes questions. J’ai aussi pris conscience du pouvoir que ce métier concède au travers du vecteur puissant qu’il constitue. Cela implique donc pour le journaliste de porter une grande et parfois lourde responsabilité sur ses épaules. Le travail du journaliste se doit d’être rigoureux, il ne peut travailler dans l’approximatif. Fournir une information juste et vérifiée est en somme tout autant rigoureux qu’exaltant.

Pour conclure, je dirai que ces 3 années m’ont permis d’acquérir les compétences techniques nécessaires à l’exercice du métier de journaliste. Elles me confortent dans mon choix de carrière et au travers des expériences professionnelles (stages notamment) qui m’ont permis de faire valider ces compétences auprès de professionnels. La reconnaissance d’un statut affirmé de journaliste reste encore à acquérir mais je me sais sur la bonne voie. J’ai acquis à la fois auprès des personnes que j’ai interviewées et grâce au retour constructif et positif de mes tuteurs suite à mes reportages l’envie de ne jamais rien lâcher dans cette carrière professionnelle. Bien évidemment, à la fois la technique et l’aisance orale ne sont pas les seules armes nécessaires, je sais que le métier nécessite un travail de recherche et une mise à niveau constante des connaissances culturelle afin de servir avec passion le droit à l’information. Depuis tout petit, je suis attiré par le métier de journaliste. Très jeune, j’admirais cet homme qui semblait savoir. Celui que l’on écoutait exposer des faits, argumenter sur des points de vue, ou même défendre des théories.

En rentrant dans l’école, j’ai appris les bases de ce métier. Et quand je repense à cette image que je me faisais plus jeune, je me dis qu’elle est assez éloignée de celle que je me fais aujourd’hui. Je garde cette image enfantine du journaliste, mais j’ai découvert ici d’autres raisons qui ont fait mûrir ma vocation. En allant régulièrement sur le terrain au cours de mes reportages, j’ai rencontré des individus aux vies complètements opposés. Des personnages, ou des gens « lambda ». Dans une même journée, j’ai souvent échangé avec les « pour » et les « contre ». J’ai pu parler avec ceux qu’on accuse, ceux qu’on défend.

En fait, j’ai accédé à la possibilité d’avoir toutes les cartes en mains pour me faire mon propre avis sur une question. Ce métier nourrit selon moi ma curiosité intellectuelle. J’aime connaître la multitude d’avis qui peuvent découler d’un sujet. Le métier de journaliste aspire à mettre sur un pied d’égalité tous ces avis tout en les mettant en perspective. Il s’accompagne d’un travail d’analyse. J’aime tenter d’accéder à ce rôle de médiateur des opinions. Le journalisme essaie dans une vision idéalisée de donner des éléments concrets qui permettent d’élaborer des travaux d’analyse pertinents. Je l’ai un peu évoqué précédemment, ce métier est aussi fait de rencontres. C’est à mon sens tout le charme de ce travail. Il me vient souvent l’idée en partant échanger avec un interlocuteur, que ce dernier va surement m’apporter quelque chose. Il est exaltant de se dire que cette activité nous oblige tous les jours à retravailler notre manière de penser. Elle nous pousse à nous remettre en question, sur nos idées, nos convictions. Ainsi, on n’arrête jamais d’apprendre quand on est journaliste.

Aussi, on facilite l’apprentissage de nos concitoyens. Le journalisme est un métier de transmission essentiel dans une société. Il contribue au bon fonctionnement de la démocratie. Je suis animé par ce désir d’informer autrui. L’idée d’être lu et de devenir un support de réflexion est jouissif. Evidemment le poids sur les épaules du journaliste vient dece pouvoir de transmission. La rigueur qui nous incombe valide notre légitimité et notre crédibilité. Ce métier nous apporte donc un bon nombre de choses que je considère comme des privilèges. Il nous permet bien évidemment d’être au contact d’un monde qui semble constamment évoluer. Nous découvrons chaque jour des nouvelles choses. Des nouvelles idées. Le journaliste est naturellement loin du sentiment de routine que peuvent procurer certains métiers. Il côtoie des personnes acteurs de changement, souvent porteurs d’une vision.

Pour capter l’attention de son lecteur, le journaliste se doit d’être subtil et fin. Il peut s’appuyer sur l’humour ou sur un ton plus solennel. C’est un créatif, un artiste. J’aime ce cadre libre que nous offre ce métier. Si nous suivons certaines règles pour écrire nos articles ou réaliser nos vidéos, nous sommes complètement indépendants quant à la manière d’organiser nos idées. Il y a donc une part de nous dans chaque article que nous écrivons ou chaque reportage que nous réalisons.

J’aimerais aussi m’arrêter sur cet attrait que j’ai développé pour chacun des médias enseignés dans cette école. Je vais m’attarder précisément sur deux exemples. La presse écrite tout d’abord, c’est l’exercice le plus dur à mon sens car nous ne nous appuyons que sur nos mots pour transmettre nos messages. C’est aussi le plus grisant car il y a mille et une façons d’amener une idée et chaque écrit est ainsi unique. La radio fait appel à notre capacité à incarner nos propos, j’aime ce média ou il faut savoir interpeller directement l’auditeur en lui donnant l’impression de se mettre à sa place. Il faut savoir toucher son public et développer son côté « acteur ». Au moment de parler dans un micro, je ressens toujours cette montée d’adrénaline. Elle agit comme une montée d’air venu de l’intérieur de l’estomac.

J’ai gardé pour la fin ce qui me semble le plus essentiel. C’est l’élément central qui explique mon amour pour ce métier. Ma passion pour l’écriture. Depuis mon plus jeune âge, j’éprouve un grand plaisir à développer mes pensées à l’écrit. J’aime raconter des histoires.« Bien » écrire n’est pas simple, mais lorsqu’on ressent du bonheur à laisser sa plume s’exprimer, on est déjà plus loin de l’angoisse de la feuille blanche. Le journalisme permet donc de lier mon goût pour l’écriture et mon esprit d’analyse. Il met à profit mon ouverture d’esprit en mettant à ma disposition la richesse et la variété des contacts humains qui alimentent les débats de société. En repensant à ma vision enfantine du journaliste, je me rends donc compte que je n’avais pas pris en compte toutes les choses que ce métier signifiait. Je n’avais pas imaginé tous les moments de joies et de plaisir qu’ils pouvaient m’apporter. J’ai pris conscience de ce qui me faisait véritablement aimer de travail. Aujourd’hui, j’ai une irrésistible envie de poursuivre dans la voie que j’ai choisi et de voir ou celle-ci me mènera.

Ces années à l’EDJ ont été grandement formatrices pour moi, aussi bien au niveau professionnel, qu’humain. Si j’ai appris les bases d’un métier passionnant, j’ai développé mes connaissances, mes idées et mon ouverture d’esprit. Dans la panoplie d’enseignements proposés, tous m’ont apporté quelque chose. Surtout, aucun enseignant ne m’a laissé indifférent. J’ai pu effectuer des stages passionnants dans des rédaction de radios aussi bien régionales que nationales. J’ai rencontré des personnes extraordinaires au cours de mes reportages. J’ai aussi une pensée pour mes amis de promotion. Ces derniers ont toujours su apaiser la frustration des instants difficiles pour ne révéler à mes yeux que le positif. Enfin, j’ai une grande pensée pour cette école que je m’apprête à quitter. Celle-ci m’a vu grandir et a contribué à l’homme un peu “amélioré” que je suis devenu. Je l’en remercie pour cela.

Etudiant, promo 2018

Aujourd’hui, je me sens armé à affronter le marché du travail. Grâce aux différents enseignements reçus lors de ma scolarité à l’école de journalisme de Nice, je peux affirmer que je dispose des prérequis qui me permettent d’intégrer sereinement le monde professionnel. Doté de connaissances et de compétences pour être parfaitement opérationnel, je ne ressens pas à cet instant la crainte d’entrer dans le monde du travail et de ses contraintes.

Avec le bagage technique, les codes, et les conseils de mes professeurs, je me sais paré pour être à l’aise face à des DHR ou des recruteurs. Je sais ce que je vaux, je connais mes points forts comme mes points faibles.

Si je suis prêt, c’est grâce à l’école du journalisme de Nice, grâce aux cours qui m’ont permis de comprendre les enjeux du monde qui m’entoure, le contexte français en particulier, aussi bien pour ce qui est des questions politiques, économiques, qui m’ont permis de comprendre aussi le contexte géopolitique et les conflits qui ravagent notre planète.

Pour être prêt à affronter le marché du travail, j’ai pu compter sur les nombreuses heures passées sur le terrain à mettre à profit et à approfondir mes connaissances, à développer les compétences inhérentes au métier de journaliste. Parmi elles on peut citer : le travail de recherche et d’investigation, la rigueur et l’impartialité, la précision, l’exhaustivité et la justesse du propos, tout cela dans le but d’apporter le bon niveau d’information qui alimentera le débat, la réflexion et qui contribuera à apporter des réponses.

Grâce à l’EDJ j’ai pratiqué tous les supports d’expression du journaliste. Que ce soit en deuxième ou en troisième année, ces moments passés sur le terrain ou en web-desk m’ont appris de manière efficiente, le maniement des outils utilisés pour les supports radio télévision : de l’enregistreur audio, au maniement de la caméra, je sais pouvoir gérer tous les matériels pour un rendu maximum, potentiellement déployables dans une rédaction. Cette capacité est un plus dans ma recherche active d’emploi, pouvant ainsi postuler dans n’importe quel média.

En plus de mes connaissances techniques, je peux aisément attester d’une maitrise de tous les types d’exercices liés aux différents supports d’expressions. Journal, Flash, papier, enrobée, et encore bien d’autres. Grâce aux cours professionnalisants auxquels j’ai pu assister au sein de l’EDJ, je me suis entrainé sur du concret et non seulement sur de la théorie ce qui m’a permis d’engranger une bonne et bénéfique expérience de terrain. De plus, avec ma spécialisation en journalisme sportif, j’ai acquis d’autres atouts qui me donnent de la confiance et de la force dans mes capacités professionnelles à exercer mon métier de vocation.

Durant ma troisième année, les cours de business et de communication du sport m’ont permis d’entrevoir le monde dans lequel je souhaite évoluer dans le futur. Avec ces connaissances, je suis certain d’être en possession d’un atout non négligeable par rapport à d’autres candidats. En plus de ces deux enseignements, j’ai eu l’occasion d’apprendre et de consolider de nouveaux acquis ; le cours de commentaires sportifs en fait partie. Sous la direction de Christophe Josse et grâce à l’EDJ, j’ai pu toucher du doigt un rêve. Savoir commenter un événement, quel qu’il soit, me permettant encore d’être en avance sur d’autres jeunes ou moins jeunes journalistes.

Je suis conscient qu’il faudra encore beaucoup de travail pour arriver au niveau des plus grands, mais cette exploration dans ce domaine prouve que j’en suis capable. En complétant ces cours avec des notions, expressions et vocabulaires spécifiques appris en langue anglaise, mon cursus m’a permis pendant mes différents stages, à être à l’aise avec des personnes étrangères. Aujourd’hui, les médias cherchent avant tout des personnes capables d’être à l’aise sur tous les supports et avec une expérience professionnelle. Grâce à mes 2 stages, dans les radios Agora FM et NRJ Monaco-Menton, je peux attester de trois mois d’insertion dans la vie d’une rédaction.

Avec le soutien de l’EDJ, j’ai pu accéder à des stages de qualité, très professionnalisants, où mes tuteurs m’ont traité comme un vrai journaliste et non comme un stagiaire. Durant ces périodes d’immersion, j’ai réalisé un travail de niveau professionnel qui visait à être diffuser sur les ondes des médias. Cela m’a permis d’emmagasiner de l’expérience et de répondre aux exigences d’un véritable rédacteur en chef. De nombreux reportages ou journal radio m’ont également aidé à développer des compétences et à remettre en question des certitudes sur des préjugés savoir-faire.

Un autre point sur lequel je me sens rassuré quant à affronter le marché du travail, c’est la préparation des entretiens d’embauche, la rédaction de CV et de lettres de motivation. Grâce à l’accompagnement de l’EDJ, j’ai déjà pu me rendre compte des composantes à prendre en compte lors d’un entretien. J’ai appris à adopter la bonne posture face à des DRH.

 

Ma vocation de journaliste sportif :

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été passionné par le sport et plus particulièrement par le commentaire sportif. Très jeune, je lisais déjà des revues sportives et ne manquais aucune émission sportive. Tous les sports m’intéressent, que ce soit au niveau du jeu ou de l’environnement des clubs et des sportifs (contexte économique, relationnel, humain, entraineurs, dirigeants, stratégie de développement, …). Il m’a fallu du temps pour comprendre que le journalisme sportif était à ma portée et que je pouvais faire de mon rêve une réalité. En effet, il est révolu le temps où on pouvait accéder au métier de chroniqueur sportif en commençant « par apporter des boissons » et être l’homme à tout faire des Thierry Roland ou Thierry Gilardi.

Désormais, le passage par une école reconnue est obligatoire et c’est après avoir suivi plusieurs filières d’apprentissages (logistique industrielle, économie et social) que j’ai résolument décidé de mettre tout en œuvre pour faire le métier qui répondait à ma vocation. Aussi, j’ai convaincu mes parents de me faire confiance pour entreprendre un parcours qui me conduit vers ce que j’ai toujours voulu faire et ce que je veux être demain. Pour cela, il me fallait être le mieux armé possible pour disposer des compétences, savoir-faire et savoir-être pour décrocher le graal de pouvoir débuter dans un média.

Après de nombreuses recherches, l’EDJ m’a paru être la meilleure clef d’entrée pour donner du concret à ma vocation, d’autant plus que j’ai la chance d’avoir mes parents qui habitent dans les Alpes Maritimes. Le fait que le diplôme de l’EDJ soit reconnu par l’état a été déterminant dans mon choix. En résumé, l’EDJ m’offrait des perspectives. L’EDJ répondait déjà à ma première demande : recevoir un enseignement spécialisé dans le journalisme sportif et être opérationnel dès la sortie de l’école.

Objectif atteint puisque l’école m’a apporté tout le bagage nécessaire et reconnu pour postuler dans les médias : pratique du terrain, pluri-qualification, rencontre avec des sportifs, réseau des anciens élèves ou encore parrains de renom et conférenciers prestigieux. Ce que j’ai acquis en expérience m’a conforté dans mon choix de vie professionnelle et donc conforté dans ma vocation: vivre l’info en direct 24h sur 24, baigner dans l’actualité sportive, avoir accès à la presse et aux médias spécialisés, suivre les réseaux sociaux.

Bref, contrairement à ce que j’ai pu vivre par le passé, je n’ai pas eu à subir l’apprentissage car travailler pour mes études n’était pas en fait du travail mais l’accomplissement d’un rêve. Et quand on aime ce que l’on fait, on ne travaille pas, on vit ! Le fait de disposer de l’expertise d’enseignants qui sont des références dans le monde sportif a éminemment renforcé ma vocation, notamment grâce à Christophe Josse. Quelle fierté de pouvoir s’enorgueillir de leur transmission de savoirs et de compétences ! Et quel exemple. L’inimaginable de mon adolescence devient réalité. C’est ce que je veux faire. Et j’y arriverai, grâce à l’EDJ ; Et pourquoi pas … un jour devenir un enseignant à l’EDJ en juste retour.

Ma vocation est plutôt axée sur le commentaire oral plutôt que d’œuvrer dans la presse écrite. Mon expérience acquise à l’EDJ a conforté ce choix : du micro-trottoir à l’interview de sportifs, la rencontre avec des organisateurs événementiels le contact humain et l’échange afin de communiquer avec passion en direct sont essentiels.

A ce sujet, je tiens à remercier la rédaction d’AGORA, qui grâce à l’EDJ, m’a donné l’occasion – et fait confiance – pour la réalisation des journaux régionaux. J’ai ainsi appris à placer ma voix, à la moduler et donner les bonnes intonations afin de retenir l’attention des auditeurs. Très à l’aise à l’oral, l’EDJ m’a également donné les atouts qui me permettront de réussir dans la presse écrite, la rédaction d’articles, la technique de la synthèse, la gestion des délais serrés avant envoi à l’édition.

L’EDJ apporte les techniques d’écriture qui me seront très utiles dans la presse écrite car un journaliste sportif doit avoir plusieurs « casquettes » : rédactionnelle et orale. Ce qui m’a particulièrement plu, c’est le côté rédactionnel « contraint » aux nombres de lignes et de mots. Cela m’a permis de cerner l’essentiel du superflu, de dégager l’essence même du message que je veux délivrer. Ma vocation et l’idée que je me fais du journaliste sportif c’est d’aller droit au but, sans mauvais jeu de mots.

Avec l’EDJ, j’ai également appris à décortiquer les commentaires sportifs : les erreurs à ne pas commettre, les propos approximatifs, les avis partisans, … Ma vocation et ma passion pour le métier de commentateur ou chroniqueur sportif a alors été renforcée par le souci de la justesse du commentaire, en toute objectivité, sans parti pris. Il en va d’une rencontre sportive comme d’une échéance électorale en politique : il faut donner les clés, les enjeux, les commentaires des acteurs en amont, évoquer différents scenarii, faire la part des choses entre l’info et l’intox. C’est pourquoi j’ai pris un réel plaisir à suivre le match de football France – Colombie sur RMC avec l’apport de l’expertise de Jean Jacques Bourdin. Son côté prise de parole « sans langue de bois » m’a impressionné. J’ai beaucoup appris à l’occasion de cette rencontre. Mes stages m’ont également conforté dans la vision que je me fais de la relation entre les journalistes et leur rédaction : les échanges, les consensus à trouver, la validation du contenu sans dénaturation, la défense d’un budget.

Grâce à NRJ Monaco-Menton, j’ai été à la rencontre du grand public pour des prises de son. Recueillir l’avis des interviewés, poser les bonnes questions, créer « en live » un climat propice aux déclarations, aux émotions, aux témoignages de la passion … Ce contact humain, ces confrontations parfois, ont renforcé très sensiblement ma vocation. Les interviews me sont indispensables pour l’accomplissement de ma vie professionnelle de journaliste sportif.

Avec EDJ, j’ai également appris des techniques et des technologies permettant d’améliorer l’efficacité des reportages. Féru d’informatique, j’ai ainsi pu m’exprimer pleinement dans les domaines du travail :
– sur l’image (cadrage, types et durées des plans, mouvements de caméras, …)
– du son (interviews, ambiance sonore, …). Là encore, ces ateliers de pratique ont contribué à renforcer ma vocation. Si on me posait la question de savoir ce que je préfèrerai dans le travail de journaliste sportif, ma réponse serait d’être au cœur de l’actualité et de pouvoir côtoyer les acteurs (sportifs, entraineurs, dirigeants, …) et surtout le public pour faire partager l’émotion. J’ai également aimé le rythme de travail : rapide, efficace, concis. C’est cela que je recherche et l’expérience acquise durant mon stage à NRJ Monaco-Menton me sera très bénéfique. Cette façon de travailler a également contribué à renforcer ma motivation car elle me correspond pleinement.

Mes objectifs professionnels sont :
– S’installer durablement dans un média ayant une rédaction sport
– Continuer à progresser sur tous les supports d’expression
Pour parvenir à m’installer durablement dans une rédaction de ce type, il va falloir déménager de la ville de Nice pour migrer vers Paris. Premier point qui semble évident lorsque l’on connait les disponibilités d’emplois sur la région des Alpes-Maritimes sur ce secteur spécifique d’activité. Il me semble aussi intéressant de mettre en œuvre mes capacités acquises lors de mon cursus à l’EDJ au profit de petites rédactions du moins pour le début de ma carrière. Ces médias moins connus que leurs concurrents sont une grande source de savoirs car les journalistes se retrouvent à faire plusieurs choses, peut être plus rapidement que dans un grand média. De plus c’est aussi un bon moyen de se forger une bonne réputation dans le milieu et me permettre de briguer quelques années plus tard un poste dans une rédaction nationale spécialisée dans le sport. Pour mon second objectif, je veux continuer à progresser sur tous les supports d’expression et ainsi ne pas être dépassé. Pour réussir, je vais devoir sans cesse me remettre en question sur mes acquis d’écritures, de voix, de ton et autres pour toujours être en capacité de proposer le meilleur de moi-même.

Pendant ces années passé à l’école du journalisme de Nice, j’ai appris énormément, aussi bien personnellement que professionnellement. J’ai pu apprendre, dans un cadre propice au travail, toutes les caractéristiques et capacités qui font transformer un étudiant en professionnel. Grâce à des cours de grandes qualités, je n’ai cessé de m’améliorer, profitant de conseils de vrais professionnels ayant des années d’expériences dans des rédactions ou autres. Durant ces deux ans d’études, j’ai pu rencontrer des personnes qui sont devenues de vrais amis capables de me soutenir et de m’aider à m’améliorer, je ne peux m’empêcher de repenser aux nombreux échanges, fous rires émanant du temps passé ensemble. Je ne peux que vous remercier.

L’EDJ, grâce à l’équipe de direction, m’a permis d’effectuer deux stages de très grandes qualités et extrêmement formateurs.

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Par où commencer, que dire ? Trois ans passés en trois semaines. Je me souviens encore le premier jour de la rentrée de J1. J’ai vécu pendant ces trois années, une expérience unique, inoubliable.

Commençons par les professeurs. Quand en septembre 2015 Marie nous disait « Parlez avec les profs, ils sont cools, et pas mal d’entre eux sont toujours partant pour aller boire un verre. » Jamais une seconde je ne pensais que cela était vrai. Les enseignants ou plutôt professionnels, ont apporté tellement de choses à ma formation. Quelques uns d’entre eux m’ont marqué bien sûr plus que les autres. Mr Paoli et Mr Zerbib, ces profs qui nous ont appris les bases. Werner, son humour noir, ses cas pratiques à rallonge, mais sa pédagogie indéniable. Yasmina, sa gentillesse, son investissement… Ces journalistes de radio, Mr Chantrait, Dominique Poulain, et le meilleur de tous, Pierre Louis Castelli. Toutes ces personnes avec tant d’expériences, tant de choses à partager, à enseigner. Tous ces médias réels, tous ces matins à fumer nos clopes avant le début des cours : « T’as un sujet pour aujourd’hui ? ». Ces escaliers, interminables pour monter jusqu’au 4 ème étage. Des premiers passages en art oratoire devant Fabrice Mauro, aux Mojos réalisés en pleine rue, face à des étrangers.  Tous ces cafés à Cordial, tous ces « On mange où ? » pour finir au Macdo. Toutes ses gueules de bois du vendredi, à ne pas assumer les soirées étudiantes du jeudi. Toutes ces journées d’apprentissage, de partage, de stresse, de fatigue, de pleure, de panique, mais de joie, de rires et de fous rires. Sans oublier Laëtitia et Marine. Des semaines à nous courir après pour les dossiers d’inscription, d’assurance, pour les rapports et les conventions de stages, pour les absences, quelle patience ! Ces trois ans de BDE, avec l’organisation, les coups de gueule, mais les soirées inoubliables !

Je ne pourrais pas résumer ces trois années de bonheur en quelques lignes. Il me faudrait des centaines de pages. Il y a effectivement une certaine euphorie, de se dire qu’enfin c’est terminé. La licence est presque validée, plus de cours, plus de notes, plus de réveils. Mais quelle nostalgie. De se séparer pour tracer chacun de nos côtés, ces routes qui nous mèneront vers notre avenir.

C’est avec philosophie que je termine ces trois ans. Avec maturité, avec joie et tristesse mélangées. Ces trois ans m’ont apporté plus que dix ans de scolarité. En terme d’apprentissage mais aussi en terme de relations, d’amitié et d’amour. Cette communauté qu’est l’EDJ, ces solidarité et ces liens indestructibles, me font croire aujourd’hui que tout est possible, qu’il suffit d’y croire.

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Mes trois années à l’Ecole Du Journalisme de Nice m’ont permis de construire un solide bagage pour m’engager sur le marché du travail. Mon cursus a contribué pleinement à constituer l’outillage nécessaire afin d’intégrer une rédaction.

Se plonger dans les livres, les manuels, et les cours théoriques sont des éléments incontournables lorsque l’on veut faire du journalisme. La culture générale, le savoir et les connaissances sont des biens indissociables de cette pratique professionnelle qu’est le journalisme car cela permet de développer un esprit critique. Mais c’est sur le terrain, auprès des personnes et des acteurs locaux que l’on se professionnalise. Cependant, il me semble important de garder cet équilibre entre les connaissances culturelles et la pratique du métier. Dans cette école, ce balancier est respecté. Dès la première année, la culture générale m’a été enseignée avec des cours théoriques comme la géopolitique, la science politique, l’histoire des médias etc. Au fils des années, la balance s’est inversée. Le socle théorique acquis, l’heure de la professionnalisation avait sonné.

Au cours des mois et des années, les médias réels de radio, télévision, presse écrite et web ont tapissé mon environnement d’apprentissage. Ma formation est devenue plus qu’une formation, une professionnalisation. Dans le sens propre du terme, ce mot signifie rendre professionnel. Et c’est la force de ce mot, la force de ce Bachelor. Chaque jour est une immersion dans le métier de journaliste. Comme me le disait Vicky Berardi, la responsable d’antenne et journaliste de la radio Agora Côte d’Azur, où j’ai réalisé mon premier stage, ce travail s’apprend sur le terrain. C’est là que l’on acquiert les armes et les outils du métier.

Outre les cours de média réel, l’échelle locale est primordiale dans cette formation. Même si l’envie d’écrire de ma plume dans un média national ou de parcourir le monde à la recherche de l’information m’attire, c’est à petite échelle que l’on apprend le métier. Traiter une information de politique nationale ou d’un conflit international n’a que de sens nous sommes sur place. Le journaliste est une personne qui vérifie son information. Dans une école comme celle-là, nous ne pouvons donc pratiquer ce métier qu’à l’échelle locale. Chercher les sources, interviewer les principaux acteurs d’une actualité est l’essence de notre travail. C’est une chance de pouvoir le réaliser à Nice. C’est d’ailleurs ce que promeut sans cesse Mathias Galante, professeur de presse écrite et journaliste dans des médias nationaux.

L’immersion professionnelle que nous permet l’école va plus loin que ces médias réels. Grâce aux stages que l’EDJ m’a permis de réaliser, j’ai pu mettre un grand pied dans le monde du travail. Tout d’abord à Agora Côte d’azur, j’ai découvert comment fonctionnait une rédaction. J’ai pu travailler ma voix chaque jour grâce aux journaux quotidiens que j’enregistrais. Lors de mon deuxième stage, de deux mois cette fois-ci, à RCF Drôme, mon attachement au support radio s’est confirmé. J’ai pu convenir de ce que je voulais plus concrètement pour mon avenir. En participant à un évènement international (le salon de l’agriculture) dans la capitale, j’ai accru mes compétences et confirmé mes acquis. De plus, j’ai étendu mon réseau de contacts pour le marché du travail.

Les exercices de média réel et l’école, m’ont permis d’expérimenter du matériel professionnel. Un ordinateur Mac avec Final Cut pro comme logiciel de montage, un Tascam DR-05, une caméra de spécialiste, un studio télé récemment rénové et totalement équipé, un studio radio avec du matériel performant, une table de mixage comme on en voit dans les médias radiophoniques, tout cela a contribué à me familiariser à un équipement professionnel. D’avoir manié tous ces outils me permet aujourd’hui d’être plus à l’aise et plus rapidement opérationnel dans une rédaction.

Ce cursus m’a formé dans le but de développer mes compétences dans tous les supports médias. Grâce à ces différents cours je suis aujourd’hui, un journaliste multisupport. C’est une grande qualité dans le marché du travail actuel. Dans les rédactions, la mobilité et la polyvalence sont deux aptitudes très convoitées. A l’heure du numérique et à la réduction des coûts, la demande est de plus en plus grande. Je suis, grâce à ma formation, en capacité de répondre à cette demande.

Des journalistes professionnels m’ont appris à mieux comprendre ce métier. Ils m’ont aussi donné les clés et les outils pour que je puisse devenir moi aussi journaliste. François Chantrait, ancien directeur de l’information à RMC, Pierre-louis Castelli, grand reporter à France Inter, Stéphanie Gasiglia, journaliste enquêtrice à Nice Matin, Matthias Galante, correspondant Le Parisien et Reuters, Dominique Poulain, journaliste pour France Info, Olivier Levasseur, journaliste pour le groupe M6, Michaël Lefebvre, journaliste reporter d’images pour l’Equipe TV, tous m’ont donné envie, m’ont motivé, m’ont fait respirer, savourer, vivre ce métier. Cette énergie, je peux désormais la placer dans la recherche d’un emploi.

Le marché du travail demande de la rigueur. Lorsqu’on cherche un travail, il est indispensable de produire un curriculum vitae de qualité, ainsi que de rédiger des lettres de motivations et savoir être convaincant lors d’un entretien. Laetitia Bacchieri m’a enseigné cette approche plus administrative et plus concrète de l’emploi. Cela me permet d’appréhender le marché du travail plus sereinement et plus confiant.

Etudiant, promo 2018

Je me sens tout à fait armé pour affronter le marché du travail après mon cursus. D’abord car en décidant de suivre ces trois années de formation en journalisme, il s’agissait pour moi d’un retour aux études.

Avant mon inscription à l’EDJ, cela faisait en effet deux ans que je travaillais pour la compagnie aérienne British Airways, après avoir déjà suivi une formation en école de commerce auparavant.

De plus, je travaille à temps partiel parallèlement à mes études à l’EDJ. Ce qui me permet de garder un pied dans le monde du travail, en m’obligeant à garder le sens des responsabilités ainsi qu’une exigence en termes de performances qui sont indissociables du monde professionnel, et ce peu importe le secteur d’activité.

Garder une activité professionnelle qui me mobilise pendant au moins 20 heures chaque semaine de l’année scolaire, et à temps complet lors des vacances scolaires ne m’aura certainement pas amené à étudier de manière optimale, je dois le reconnaître. Mais au-delà du fait que cela était obligatoire pour moi pour des raisons pécuniaires, je suis de ce fait persuader d’être déjà armé pour affronter le marché du travail.

Ensuite, la formation dispensée à l’EDJ comporte bon nombres d’éléments et activités pratiques, qui prennent d’ailleurs de plus en plus d’importance au fur et à mesure que le cursus avance.

Si la première année est plus théorique, la deuxième et la troisième année sont bien plus formatrices quant aux aspects pratiques du (des) métier(s) de journaliste. Les cours de Média Réel dans tous les supports (Presse écrite, TV, Radio, Web), les stages, et les séminaires donnent un aperçu des joies et des contraintes inhérentes à la profession.

Je retiendrai avant toute chose le stage en immersion lors de cette troisième année à l’EDJ. Ayant réalisé mon stage dans une rédaction du quotidien Nice-Matin, j’ai pu me rendre compte durant ces deux mois des nombreuses facettes du quotidien de journaliste en presse écrite, plus particulièrement en PQR (Presse Quotidienne Régionale).

Cette expérience a été importante pour moi, car comme je l’explique plus haut, je pense déjà avoir une connaissance et une expérience du monde professionnel suffisante pour un étudiant, en revanche, je n’en avais jusqu’alors aucune du monde professionnel « journalistique ».

Pour toutes les raisons que j’ai citées, je me sens donc suffisamment armé pour affronter le marché du travail, et relever les défis professionnels qui s’offriront à moi dans le futur.

Etudiant, promo 2018

À 18 ans, il est difficile de savoir ce que l’on veut faire plus tard. Mes trois ans à l’EDi m’ont permis de confirmer mon choix : je veux être journaliste. Pendant mes études, j’ai rencontré des professeurs passionnés et passionnants, poussés par une équipe directionnelle dynamique, qui en veut et qui transmet la passion qui la guide. Mes professeurs, en plus d’être professionnels et sympathiques, m’ont donné envie de travailler et de réussir. Grâce à eux, j’ai assisté à des cours vivants, dynamiques avec ïdes étudiants débordants d’énergie. L’ambiance de classe a toujours été amicale et travailleuse, ce qui m’a poussé à me dépasser et à faire de mon mieux. J’ai tout donné r parce qu’on m’a tout donné. Ce n’est qu’un juste revers des choses. Mais le travail ne fait pas tout. Comment témoigner de mes années EDJ sans évoquer les rencontres ? J’ai vécu les meilleurs moments de ma vie dans cette école, parce que j’ai rencontré des amis que j’espère bien garder. Grâce à eux, j’ai pu m’épanouir. On a appris ensemble. On a traversé les bons et les mauvais moments ensemble. Ils étaient là quand j’avais besoin d’eux. Quand je pensais que j’allais foncer dans le mur. Ces trois années à l’EDJ n’auraient pas été pareilles sans eux. Et une chose est sûre : jamais je ne pourrai oublier ceux qui m’ont poussée à devenir celle que j’ai finalement toujours voulu être : une journaliste. Merci.

Etudiant, promo 2017

La première chose que je retiendrai de l’EDJ ce sont toutes ses rencontres. Qu’elles soient professionnelles ou amicales, je me suis découverte une nouvelle facette de moi-même que j’ai développé tout au long de ces trois années. L’école m’a appris à me surpasser, à dépasser ma timidité, ma peur, mon cocon. Les relations amicales que j’ai pu forgé, les liens que j’ai pu tissé m’ont permis à affronter les durs étapes. Je remercie aussi l’école et ses professeurs pour leur excellente connaissance, leurs enseignements, leurs pédagogie et la passion qu’ils ont su nous transmettre. Moi qui ne m’intéressais ni à la géopolitique, ni au droit ou à la politique, je suis maintenant calée sur les sujets ! Ainsi que les professeurs, toujours à l’écoute et prêt à nous re(re-re)péter 50 fois la même chose, nous fournir des conseils, des tuyaux, des astuces, à venir prendre le temps de nous expliquer les choses. Plus qu’une école, je garde finalement cette idée de famille « secondaire » ainsi que de très bons souvenirs de ma période universitaire.

Etudiant, promo 2017

Mes trois années à l’Ecole Du Journalisme se résument en un mot : inoubliable. Jamais je n’aurai pensé rencontrée des personnes aussi attachantes. Je ne retiens que du positif. La direction, les professeurs font tout leurs possible pour notre réussite. Ils sont à l’écoute et cela est très rare dans le monde des études post-bac. L’EDJ c’est un peu notre deuxième famille, surtout quand nous sommes loin des notre la semaine, je sais que j’ai toujours pu compter sur les personnes qui travaillent à l’école. La qualité des cours, et des stages nous font encore plus apprécier notre enseignement. Quant à mes camarades, ce sont bien plus que ça, ce sont devenu de véritables amis, que j’espère revoir après l’école, mais ça j’en suis certaine. Nos chemins se retrouveront espérons le, dans les plus grandes rédactions de France et du monde entier.

Etudiant, promo 2017

Mes années à l’EDJ ont été au dessus de mes attentes. J’ai fait de très belle rencontre au niveau des élèves de cette école. Je suis venue aussi avec une force. Deux amies à moi avait postulé et avait été pris. Je venais dans un terrain inconnu mais pas seule. La première année était certes moins divertissante mais on y a appris beaucoup de chose. Les deux autres années, et surtout la dernière en sport, étaient géniale. Un corps enseignants extrêmement intéressant, performant et amusant on rendu ces années d’études plus rapides et plus douce. Enfin en ce qui concerne la direction elle a réussi sont paris de faire de cette école une école majeur pour l’apprentissage du journalisme. Beaucoup d’étudiants son aujourd’hui très bien placé dans le milieu télévisuel ou le milieu du web, de la presse écrite ou de la radio. Les stages trouvés sont exceptionnels et super pour débuter dans la vie active. Elle n’a jamais abandonné ses étudiants et la direction était très à l’écoute. Je recommanderais cette école à vie et elle va vraiment me manquer…

Etudiant, promo 2017

Trois années, c’est à la fois long et rapide. J’ai eu le temps d’apprendre énormément, de grandir et de prendre confiance en moi. Tout cela n’aurait pas pu arriver sans le soutien indéfectible de tous les membres de l’école. Chaque matière, chaque professeur a contribué à mon évolution et à mon apprentissage de la profession. Il y a eu de nombreux moments de joie mais aussi de peine… Me lever tous les matins pour venir était une réelle échappatoire, une façon d’extérioriser. Je garderai en mémoire tous ces fous rires, tous ces bons moments que j’ai vécus grâce à l’école. Mais surtout, j’ai eu la chance de rencontrer des amies formidables. Ensembles, nous nous sommes soutenues et nous avons surmonté les difficultés. En plus d’avoir été une formidable expérience professionnelle, l’EDJ aura été pour moi une fabuleuse aventure humaine, constituée de rencontres exceptionnelles.

Etudiant, promo 2017