Les étudiants racontent

Découvrez les avis de nos anciens étudiants ! Vous pourrez juger par vous-même leur enthousiasme unanime à la sortie de nos formations. Les anciens étudiants racontent leur satisfaction concernant la vie à l’école, les enseignants, les stages… De quoi vous convaincre définitivement de nous rejoindre pour faire partie de cette belle famille qu’est l’EDJ. Sans aucun doute, l’EDJ Nice est une école qui vous marquera !

Je me sens prête à intégrer le monde du travail. Les « Médias Réels » de l’EDJ, ainsi que mes différents stages m’ont permis de me sentir à l’aise et confiante dans ce que j’entreprends. Les compliments et encouragements de mes différents maîtres de stages m’ont conforté dans ce sentiment. On m’a donné assez de liberté pour que je puisse montrer de quoi je suis capable. Je suis également prête, à faire face aux problèmes que je rencontrerai.

Etudiante, Promo 2018

Les professeurs sont bienveillants. Leur but, c’est de nous transmettre ce qu’ils peuvent nous apprendre. Je ne peux pas témoigner sur « mes copains de promo ». Mais grâce à eux, j’ai appris qu’on ne peut compter que sur soi-même. j‘ai aussi appris que l’on peut construire de grandes choses, comme EDJTV, même si on ne s’entend pas avec ses collègues.
Les stages m’ont permis de m’épanouir dans un métier que j’aime. Les rédactions font confiance à leur stagiaire, et cela nous permet de montrer tout ce dont on est capable. L’EDJ nous pousse à passer par différentes rédactions et différents types de médias pour voir le plus de facette possible du métier. Et c’est très important pour décider de ce que l’on veut devenir.
 

Etudiante, Promo 2018

Aujourd’hui, j’ai 23 ans et je suis sûre du métier que je veux exercer, au moins pour les quinzes prochaines années. Je suis certaine de cela, grâce à mes cours à l’EDJ, mais surtout grâce à mes différents stages. Je suis arrivée à l’école avec déjà un diplôme en poche, et en ne sachant qu’une chose : Je veux faire de l’audiovisuel. J’ai appris à progresser dans un domaine que je connaissais déjà. J’ai appris à écrire et à parler comme un journaliste. J’ai appris à penser et à réfléchir comme une professionnelle de l’information.

Etudiante, Promo 2018

Mes trois ans à l’EDJ : J’ai été ravi des enseignants que j’ai rencontrés à l’école. La grande majorité m’a plu. Ils n’ont été que très peu avec qui ça s’est mal passé. Et ce n’était pas toujours de leur faute. Le droit avec Werner Hoeffner a été dur, mais tellement instructif, les cours de prise de parole avec Fabrice Mauro étaient également très formateurs, la presse écrite avec Stéphanie Gasiglia et Romain Chadran ont été mes enseignements préférés puisqu’ils laissaient beaucoup de liberté et restaient très ouverts. En revanche, l’ambiance au sein de l’école, entre les élèves, m’a souvent mis mal à l’aise. « L’Esprit EDJ » prôné à notre arrivé a vite été remplacé par une concurrence nauséabonde, pas seulement à l’intérieur même des promotions, mais également entre la totalité des élèves. J’ai vu des coups vicieux s’échanger pour quelques points en plus, en vue d’une place plus haute dans le classement. Les derniers mois, ceux pour la course au top 3, n’ont pas poussé les étudiants à augmenter la qualité de leur travail, mais à tenter de faire diminuer celle des autres. Aussi, je pense que ce système de classement ne sert qu’à monter les étudiants les uns contre les autres.

Etudiant, Promo 2018

À la question « êtes-vous prête ?« , je réponds oui, bien qu’on ne le soit jamais assez. Les années d’études que j’ai passées à l’EDJ m’ont permis d’acquérir toutes les compétences nécessaires au métier de journaliste de presse écrite, de radio, de télévision ou de web. Cela est indéniable. Le fait d’avoir été confrontée le plus tôt possible au terrain lors de ce cursus s’avère être un réel atout. Cela se fait notamment ressentir lors des différents stages que j’ai pu faire. Je pense, et je dirais même que je suis certaine, d’avoir toutes les cartes en main pour réussir à m’insérer dans le milieu professionnel.

Ces années d’études et ces trois stages m’ont considérablement préparé au marché du travail. J’ai pu découvrir l’envers du décor, comprendre le fonctionnement de différentes rédactions. Ce dernier stage, réalisé au sein du service presse de la Mairie de Nice a été une révélation pour moi. Au cours de ces huit semaines passées aux côtés des attachés de presse, j’ai pu voir à quel point le métier de journaliste était important, beaucoup plus que ce que je pouvais imaginer. Cela m’a permis de réaliser davantage que nous avons un rôle indispensable et que, sans journaliste, la démocratie irait droit dans le mur. Nous sommes essentiels au bon fonctionnement d’une démocratie. Le cours de Yasmina a pris tout son sens lors de ce stage.

Étant donné que je n’ai pas effectué un stage au sein d’une rédaction de type journalistique, il est difficile d’expliquer en quoi ce dernier stage m’a permis d’intégrer le marché du travail. J’ai appris de nombreuses choses, de nouvelles techniques de travail, mais j’ai surtout découvert un tout autre univers : « l’autre côté », comme on l’appelle. J’ai pu faire mes preuves. J’ai travaillé sans relâche, accepté toutes les missions qui m’étaient confiées. J’ai donné de ma personne sans jamais regarder les horaires. Je me suis montrée investie, sérieuse et serviable ce qui, je pense, s’est fait ressentir au sein de l’équipe. Le plus important, à mes yeux, est que j’ai pu me faire un certain nombre de contacts qui me seront très utiles pour mon métier de journaliste. Ce stage était, pour moi, une toute nouvelle expérience de laquelle je ressors grandie et davantage épanouie.

Où en suis-je ? C’est une très bonne question. Bien que je n’ai que 20 ans, j’ai l’impression d’en avoir dix de plus tant je ressors mature de ces trois années d’études. Je sais à présent ce que je veux et ce que je n’accepte pas. Je peux fièrement affirmer que j’ai désormais confiance en moi, ce qui n’était absolument pas envisageable il y a quelque temps. À présent, je sais que je veux apprendre sans cesse de nouvelles choses sur autant de sujets différents que possible. Je souhaite être en contact des autres, encore et toujours. Je rêve d’écrire articles sur articles jusqu’à crouler sous les sujets. Je désire vivre autant de bouclage de journal que possible. Et la liste est encore longue…

Je suis plus que jamais certaine de vouloir vivre de ma passion : le journalisme. Stendhal disait « le bonheur, c’est de faire de sa passion son métier ». Mon bonheur à moi, c’est d’être journaliste. Ce métier formidable qui allie l’écriture, le savoir, la culture et les rencontre. Ce métier formidable qui a le don de rapprocher les gens et d’ouvrir les esprits.

Etudiant, Promo 2018

Les études, c’est du passé, maintenant place au travail. Plus que quelques semaines avant la fin de mon stage de six mois, je croise les doigts pour trouver rapidement un emploi. Je suis consciente que le métier de journaliste est très demandé, de ce fait les places se font chères. Mais je ne pense pas au négatif. Je vais tout faire pour réussir à décrocher un job, le job que j’ai toujours voulu faire. L’EDJ ne m’a pas aidé à trouver ce stage. J’ai eu l’opportunité grâce à l’école. Cependant, je souhaite réussir par mes propres moyens. C’est pourquoi, dès que j’ai su que j’allais réaliser un stage de fin d’études, je me suis débrouillée à le décrocher toute seule. Chose faite. En revanche, l’École du Journalisme permet d’intégrer le marché du travail. La preuve, sans un enseignement et des simulations d’entretien d’embauche, je n’aurais peut-être pas été capable de séduire les personnes qui me faisaient passer l’entretien en mai dernier. Cette débrouillardise, je l’ai amélioré au fur et à mesure de ces trois années à l’EDJ. Notamment, grâce aux reportages que je réalisais. Il faut toujours réussir à trouver une solution dans le journalisme, et cela, je l’ai bien compris.

Je me sens prête à postuler partout. Que ce soit en France, et même à l’étranger. J’ai envie de travailler pour un média qui me plaît, qui me correspond. Pour cela, je devrais faire des concessions, mais cela ne me fait pas peur. L’école m’a aussi apporté un élément primordial peut être sur le marché du travail : la maturité. Les années passent, et je me rends compte que je suis davantage mature. En arrivant en première année, je n’avais pas la même vision du journalisme. Désormais, je sais ce que je veux et je l’aurais. Je me sens très à l’aise dans les médias proposant un support d’audio-visuel. Dans mon élément face à une caméra ou devant un micro, j’ai l’ambition de devenir présentatrice.

Etudiant, Promo 2018