YAN MONTI
L’EDJ ça a été deux années merveilleuses où régnait une ambiance magique. Deux années inoubliables. Deux années où l’on a appris ce que voulait dire : « être journaliste ».
L’EDJ ça a été deux années merveilleuses où régnait une ambiance magique. Deux années inoubliables. Deux années où l’on a appris ce que voulait dire : « être journaliste ».
Fatigué. Epuisé. Et j’écris encore. J’y crois pas. Que j’écris encore. Mais faut croire que j’aime ça ! 15 ans déjà. Merci l’EDJ. Merci pour tout.
Cela va faire 18 ans que j’ai quitté les bancs de l’école mais l’école ne m’a jamais quitté. Une formation de deux ans que l’on met en pratique pendant toute une carrière.
1995/2005, une décennie que je n’oublierais jamais et qui a démarré avec l’EDJ. Si l’arbre a pu pousser c’est que vous avez planté la graine. 10 ans après, l’arbre est toujours debout.
De mon passage à l’EDJ, je retiens la solidarité qui existe entre les étudiants de ma promotion. Cette entraide perdure pour mon plus grand plaisir.
L’EDJ n’est pas une école, c’est un pont. Un passage qui a relié ma vie d’étudiant à ma vie professionnelle.
Je crois pouvoir dire que mon passage à l’EDJ a été une chance et un formidable tremplin pour la suite.
L’EDJ a réussi à m’apprendre à me faire confiance en me donnant les clés de lecture de l’information.
L’EDJ a cet avantage de mettre le pied à l’étrier pour les jeunes journalistes en herbe.
Ce que je retiens de mon passage à l’EDJ ? Le fait d’avoir élargi mon horizon. Et la démonstration que tout était possible.