MICHEL CHEVALET, Journaliste
En 1993 : « J’ai voulu insuffler aux étudiants ma passion de la vie et ma curiosité pour le monde qui nous entoure. Si j’ai contribué à les rendre curieux, je suis le plus heureux des profs ! »
En 1993 : « J’ai voulu insuffler aux étudiants ma passion de la vie et ma curiosité pour le monde qui nous entoure. Si j’ai contribué à les rendre curieux, je suis le plus heureux des profs ! »
Lors d’une conférence en 1993 : « Heureux qui communique ! À condition d’avoir un peu de talent, et beaucoup de passion, chance et ambition. Pour réussir son pari, TMC a besoin de cette alchimie qui, a priori, transpire dans cette école. Bon vent ! »
Lors d’une conférence en 1993 : « Une « Nouvelle(s) » école pour former de nouveaux journalistes… Pour une fois, je peux sans doute me permettre un faute d’orthographe. Ça c’est une « bonne » nouvelle ! Il y a même matière à en faire une radio, comme le souhaitent vos futures vedettes de l’antenne. »
Lors d’une conférence en 1992 : « Evidemment, la meilleure de journalisme ne pouvait être qu’à Nice ! D’abord, donc, merci, d’exister. Ensuite, merci pour votre accueil. Enfin, merci de m’avoir donné l’occasion de rencontrer ceux qui entrent dans la carrière, comme le dit la Marseillaise, « lorsque leurs ainés y sont Read more…
En 1991 lors d’une conférence : « Pour le papa, la maman et tous les bébés de Nouvelles (ndlr : ancien nom de l’EDJ)… Avec tous mes voeux de bonheur. Amitiés confraternelles. »
En 1991, lors d’une conférence à l’école : « Vos étudiants m’ont épuisé… Je ne sais quoi leur dire, sinon ceci : à voir leur enthousiasme, et à écouter leur sincérité, je me suis trouvé très fier d’être un journaliste. Alors merci. »
Lors de l’inondation des locaux en 1992 : « Heureusement, notre métier est une leçon permanente d’humilité… Qui compensera l’honneur (ressenti) d’écrire ces quelques mots dans une salle qui porte mon nom. »
Son témoignage lors de l’ouverture de l’EDJ en 1990 : « Heureux et honoré d’ouvrir ce livre d’or qui « s’ouvre », j’en suis persuadé, sur une mission ambitieuse et indispensable : celle de la formation des femmes et des hommes de communication de demain. »
L’EDJ, c’est mes premiers reportages sur le terrain. C’est une école où l’on donne une large place à l’apprentissage par la pratique. L’enseignement est très proche de ce qui est maintenant ma réalité de journaliste.