なぜEDJNICEに参加するのですか?
EDJファミリーに参加するということは、ジャーナリストとして成長することを意味します。 EDJは人生の学校でもあります。 あなたは彼らの情熱をあなたと共有する認定ジャーナリストと毎日あなたの仕事を練習します。 私たちの教科書は新聞、ラジオ、テレビ、ニュースサイトです! 土地、私たちの教室。 私たちの専門的なトレーニングコースは、できるだけ早く国内および国際的なニュースルームにあなたを連れて行くことを目指しています。
私たちのトレーニング
ジャーナリズムの達人
私たちの専門家ネットワーク
EDJニースに参加するということは、トレーニングの開始から、世界最大のメディアへのアクセスを確保することを意味します。
ビデオでEDJを発見する
認められた学校
フランスで認められた
この承認は、学校の監査に続いて発行されました。 これは、OfficialJournalに掲載された注文によって証明されています。
ヨーロッパで認められている
学生の流動性を促進するために、EDJはECTSクレジットシステムを選択しました
ERASMUSによって認識されました
ERASMUS +国際モビリティプログラムのおかげで、学生は奨学金の恩恵を受けることができます
トレーニングの開始から実際のメディアに記事を公開してください!




ニース、移動中の都市
EDJは、ニースの中心部、サンジャンダンジェリー大学のキャンパスの向かいにあります。

イタリアのモナコの近く、コルシカ島に面した、太陽、海、スキー、スポーツ、カーニバルのある素敵な街で勉強したほうがいいでしょう!
EDJは、大学のハブであるサンジャンダンジェリーの近くにあります。 約5,000人の学生が集まります。
したがって、私たちの学生は、図書館、大学のレストランなどの大学の敷地にアクセスできます。
学生の満足度とレビュー
学士号の1年目、2年目、3年目、
すべてのオプションを組み合わせる
マスターの1年目と2年目、
すべてのオプションを組み合わせる
YOHAN TRICHAUD, Ancien étudiant de l’EDJ (Promo 2025)

L’EDJ m’a appris le fonctionnement même du métier de journaliste et à avoir une certaine rigueur quotidienne. Les journées sont souvent longues puisqu’il faut s’informer sur l’actualité très tôt le matin avant de commencer son travail (son média réel, pour rester sur l’école) et finir tard pour anticiper ce qu’on est susceptible de traiter le lendemain. J’ai appris aussi que la réussite d’un jour n’était pas celle du lendemain. On peut très bien faire un média réel de télévision parfait un jour et être très très moyen le lendemain sur un média réel presse écrite par exemple. L’important est d’apprendre de ses erreurs, corriger ce qui n’allait pas pour faire mieux la fois d’après et pour passer à autre chose. On ne peut pas être excellent sur tous les supports mais l’EDJ m’a formé pour que je sois le journaliste le plus polyvalent possible et c’est principal selon moi. Ce métier nécessite de devoir passer rapidement d’un média à un autre, d’un format à un autre et d’un sujet à autre.
AUDREY JOLY, Ancienne étudiante de l’EDJ (Promo 2025)

L’EDj, c’est un tournant à 360 degrés qui a bouleversé ma vie. En arrivant à l’école, je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre. À 18 ans, comment savoir si un métier est réellement fait pour nous ? Comment savoir si le journalisme est vraiment notre voie ? Des questions auxquelles l’EDJ m’a apporté les réponses dont j’avais besoin. J’ai rencontré des personnes exceptionnelles - aussi bien dans le corps enseignant que dans ma promotion - qui m’ont prouvé que j’avais ma place dans le monde journalistique. Que j’étais au bon endroit au bon moment. Il y a trois ans, je suis arrivée en bas de l’école avec la boule au ventre, timide et discrète. Aujourd’hui, je ressors grandie de cette expérience. J’ai pris confiance en moi, j’assume ma curiosité et mes choix, qu’ils soient journalistiques ou personnels. J’ai des amis sur qui je pourrai compter toute ma vie. Et surtout, j’ai atteint mon rêve : je suis journaliste.
JEANNE SOURY, Ancienne étudiante de l’EDJ (Promo 2025)

Le journalisme est un métier qui m'a toujours animée. Dès mon enfance, je m'imaginais dans ma chambre en train de préparer mes propres journaux. Intégrer une école de journalisme a donc représenté la suite logique de mon parcours scolaire. A l'EDI, j'ai véritablement découvert et appris le métier. Le choix du cursus « information générale » m'a permis d'aborder des thématiques d'actualité qui m'intéressent particulièrement et de comprendre les enjeux concrets liés à leur traitement. Les cours théoriques, quant à eux, ont renforcé ma culture générale, un socle indispensable pour comprendre le monde qui nous entoure et pour ensuite le raconter avec justesse et recul. L'un des points forts de la formation réside dans la place importante accordée à la pratique.
Dès les premiers mois, nous avons été confrontés au terrain, ce qui ne laisse pas d'autre choix que de se lancer. Cette immersion rapide m'a permis de dépasser mes appréhensions, de m'adapter et de prendre confiance en mes capacités. Enfin, les cours consacrés au savoir-être se sont révélés tout aussi essentiels : ils m'ont appris à adopter une posture professionnelle, à gérer le stress, à travailler en équipe et à développer une attitude adaptée aux différentes situations rencontrées dans le métier.
ANOUCK MULLER, Ancienne étudiante de l’EDJ (Promo 2025)

Quand je suis arrivée à Nice, à l'autre bout de la France, c'était un pari. Un pari contre la peur, contre le doute, contre l'idée que ce métier était "trop grand" pour moi.
Trois ans plus tard, je mesure le chemin parcouru. L'EDJ m'a appris un métier, mais surtout, elle m'a appris à me connaître.
Ce que l'EDJ m'a apporté, c'est une armure et une boussole. L'armure de la rigueur journalistique. Celle qu'on forge en rédigeant, en vérifiant, en recommençant cent fois. Et la boussole du sens pour savoir pourquoi on écrit, pour qui, et avec quelle honnêteté.
J'y ai découvert mon métier par le terrain, pas dans les manuels. Les stages, les rencontres, les erreurs surtout, m'ont formée. J'ai appris à décrocher un téléphone sans trembler, à poser une question quand tout le monde se tait, à trouver une accroche quand les mots refusent de venir. J'ai appris à tendre un micro, à monter un sujet, à chercher la vérité dans le détail. À comprendre que le journalisme n'est pas seulement un savoir-faire, mais une façon d'être au monde.
Mon bilan, c'est celui d'une apprentie qui n'a pas toujours eu confiance, mais qui n'a jamais cessé d'essayer. J'ai grandi à chaque reportage, à chaque montage, à chaque nuit passée à réécrire un texte. L'EDJ m'a offert un cadre exigeant, mais humain, où les erreurs sont des marches et non des murs.
La qualité de l'enseignement a répondu à mes attentes, parce qu'elle ne s'est jamais limitée aux cours. Ce sont les professeurs, les professionnels venus témoigner, les conseils glissés à la pause ou à la sortie d'un tournage, qui m'ont le plus marquée. Ils m'ont appris que le journalisme ne s'enseigne pas seulement, il se transmet. Aussi, elle m'a confrontée à la réalité: celle d'un métier difficile, changeant, parfois ingrat, mais profondément vivant. Chaque intervenant, chaque retour, chaque correction m'a rapprochée de la journaliste que je veux devenir.
Aujourd'hui, je me sens armée, mais pas invincible. Je sais que le monde du travail sera rude, qu'il faudra encore prouver, recommencer, apprendre. Mais j'ai désormais les outils et la force d'y croire. Parce que je ne me laisse plus freiner par la peur. Parce que j'ai compris que la passion peut être plus forte que le doute.
Ce pari de partir à Nice pour apprendre le journalisme, je crois qu'il nous a rendus plus forts. Peut-être pas encore vainqueurs, mais en route pour le devenir.

