
Save The Date !
Stage de découverte du journalisme
Passez une semaine à l’EDJ Nice pour apprendre les fondamentaux du journalisme.
Prochaine session : du 19 au 23 octobre
École reconnue par l’État. Certification Journaliste reporter tous médias enregistrée au RNCP. Habilitation à recevoir les boursiers de l'enseignement supérieur.
Nos profs sont des journalistes professionnels en activité. Quand le prof est bon, l’étudiant est bon !
95% de nos étudiants trouvent un emploi 6 mois après leur diplômation dont 89,5% dans le journalisme
EDJ Alumni, c’est une grande famille. Nos anciens vous ouvrent les portes de leurs médias.
Nous vous aidons à intégrer le marché du travail : chaque année, nous obtenons plus de 250 stages et des contrats d'alternance dans les plus grands médias.
Tentez de remporter une bourse d'études pour financer entièrement votre 1ère année dans notre école, grâce au concours Sclavo et au concours Agéa.

Passez une semaine à l’EDJ Nice pour apprendre les fondamentaux du journalisme.
Prochaine session : du 19 au 23 octobre
L’EDJ de Nice propose des bachelors (bac+3) et des Mastères (bac+5) dans tous les domaines du journalisme !
Ce Bachelor s’adresse aux étudiants qui ont 1000 centres d’intérêt. L’information générale, c’est décider de ne pas choisir une spécialité, de garder l’esprit ouvert, de s’intéresser à tout. Il permet de devenir un journaliste professionnel en 3 ans.
Ce Bachelor s’adresse à tous les étudiants amoureux du sport et qui veulent faire de leur passion leur métier. Il permet de devenir journaliste sportif en 3 ans.
Ce parcours international permet de devenir journaliste international et bilingue en 4 ans en étudiant 1 an à l’étranger !
Ce Mastère s’adresse aux étudiants qui s’intéressent à toute l’actu nationale et internationale. Il est adapté aux étudiants n’ayant jamais fait de journalisme.
Ce Mastère s’adresse aux étudiants amoureux du sport, qui souhaitent faire de leur passion leur métier. Il est adapté aux étudiants n’ayant jamais fait de journalisme.


Si l’École de Journalisme de Nice m’a transmis une chose essentielle, c’est bien la passion pour l’information en radio. C’était une évidence que ce métier me correspondait, mais je n’aurais jamais imaginé prendre autant de plaisir à faire vivre l’actualité au sein d’une rédaction. Je me sens profondément reconnaissant d’avoir bénéficié, pendant un an, de l’enseignement de M. Fournier. Sans cette transmission, je doute que j’aurais été capable de faire autant de sacrifices, ni de m’investir aussi pleinement pour me trouver une place en radio. Durant trois années, j’ai pu réaliser des reportages de terrain d’abord chaque semaine, puis quotidiennement. Cette immersion régulière m’a permis de mieux appréhender la réalité du travail, de répondre aux contraintes et aux imprévus du métier.

L'EDJ m'a apporté beaucoup de compétences journalistiques que je n'avais pas : les principes fondamentaux de la radio, du web, de la télé et bien d'autres. Cela grâce à un enseignement professionnalisant aux côtés de professeurs bien au fait des réalités du métier et des bases de celui-ci. La possibilité de participer aux médias de l'école est aussi un gros plus car nous sommes en quasi autonomie là-dessus et cela nous pousse à fonctionner comme une vraie rédaction, à se servir d'outils professionnels (régie, studio, logiciels de montage..) Pendant deux ans l'ai appris beaucoup plus qu'en trois années d'université, comme quoi je me pose la question si je n'aurais pas dû de suite me lancer dans le Bachelor dès l'obtention du bac...

Le bilan de ma formation à l'EDI est à la fois professionnel et humain.
Professionnel, car j'ai acquis des compétences solides dans tous les domaines du journalisme, de l'écriture à l'audio en passant par la vidéo. Humain, parce que cette école m'a permis de dépasser mes peurs et de trouver ma place. Je suis entrée hésitante, timide et pleine d'incertitudes. Je suis ressortie plus mature. plus déterminée et surtout convaincue de ma vocation. Mon parcours est marqué par des rencontres inspirantes, des professeurs passionnés et exigeants qui m'ont aidée à progresser le dois aussi énormément à Madame la Directrice et à Madame Laeticia Bacchieri, qui ont su voir en moi un potentiel que je n'osais pas reconnaître. Tout ce que j'ai accompli jusqu'à aujourd'hui, je le dois à cette école qui a su taire de mes fragilités des forces.

Quand je suis arrivée à Nice, à l'autre bout de la France, c'était un pari. Un pari contre la peur, contre le doute, contre l'idée que ce métier était "trop grand" pour moi.
Trois ans plus tard, je mesure le chemin parcouru. L'EDJ m'a appris un métier, mais surtout, elle m'a appris à me connaître.
Ce que l'EDJ m'a apporté, c'est une armure et une boussole. L'armure de la rigueur journalistique. Celle qu'on forge en rédigeant, en vérifiant, en recommençant cent fois. Et la boussole du sens pour savoir pourquoi on écrit, pour qui, et avec quelle honnêteté.
J'y ai découvert mon métier par le terrain, pas dans les manuels. Les stages, les rencontres, les erreurs surtout, m'ont formée. J'ai appris à décrocher un téléphone sans trembler, à poser une question quand tout le monde se tait, à trouver une accroche quand les mots refusent de venir. J'ai appris à tendre un micro, à monter un sujet, à chercher la vérité dans le détail. À comprendre que le journalisme n'est pas seulement un savoir-faire, mais une façon d'être au monde.
Mon bilan, c'est celui d'une apprentie qui n'a pas toujours eu confiance, mais qui n'a jamais cessé d'essayer. J'ai grandi à chaque reportage, à chaque montage, à chaque nuit passée à réécrire un texte. L'EDJ m'a offert un cadre exigeant, mais humain, où les erreurs sont des marches et non des murs.
La qualité de l'enseignement a répondu à mes attentes, parce qu'elle ne s'est jamais limitée aux cours. Ce sont les professeurs, les professionnels venus témoigner, les conseils glissés à la pause ou à la sortie d'un tournage, qui m'ont le plus marquée. Ils m'ont appris que le journalisme ne s'enseigne pas seulement, il se transmet. Aussi, elle m'a confrontée à la réalité: celle d'un métier difficile, changeant, parfois ingrat, mais profondément vivant. Chaque intervenant, chaque retour, chaque correction m'a rapprochée de la journaliste que je veux devenir.
Aujourd'hui, je me sens armée, mais pas invincible. Je sais que le monde du travail sera rude, qu'il faudra encore prouver, recommencer, apprendre. Mais j'ai désormais les outils et la force d'y croire. Parce que je ne me laisse plus freiner par la peur. Parce que j'ai compris que la passion peut être plus forte que le doute.
Ce pari de partir à Nice pour apprendre le journalisme, je crois qu'il nous a rendus plus forts. Peut-être pas encore vainqueurs, mais en route pour le devenir.
Secrétariat: 04.97.08.28.28