Les avis sur l’EDJ NICE et ses formations

Les avis du milieu professionnel sur l’EDJ
BENJAMIN BLANC

De mon passage à l'EDJ, je retiens la solidarité qui existe entre les étudiants de ma promotion. Cette entraide perdure pour mon plus grand plaisir.
PAULINE WAAG, Journaliste et ancienne étudiante de l’EDJ (Promo 2018)

THIERRY MESNAGE

1995/2005, une décennie que je n'oublierais jamais et qui a démarré avec l'EDJ. Si l'arbre a pu pousser c'est que vous avez planté la graine. 10 ans après, l'arbre est toujours debout.
PAUL AMAR, Journaliste et parrain 1999 de l’EDJ

Lors d'une conférence en 1994 : "J'espère avoir apporté aux étudiants les réponses qu'ils attendaient sur le journalisme, ce merveilleux et difficile métier. Mais ils m'ont aussi beaucoup appris par l'acuité de leurs questions. Merci à tous pour votre accueil."
Les avis des étudiants sur l’EDJ
QUENTIN BARBAZA, Ancien étudiant de l’EDJ (Promo 2025)

L'EDJ m'a apporté beaucoup de compétences journalistiques que je n'avais pas : les principes fondamentaux de la radio, du web, de la télé et bien d'autres. Cela grâce à un enseignement professionnalisant aux côtés de professeurs bien au fait des réalités du métier et des bases de celui-ci. La possibilité de participer aux médias de l'école est aussi un gros plus car nous sommes en quasi autonomie là-dessus et cela nous pousse à fonctionner comme une vraie rédaction, à se servir d'outils professionnels (régie, studio, logiciels de montage..) Pendant deux ans l'ai appris beaucoup plus qu'en trois années d'université, comme quoi je me pose la question si je n'aurais pas dû de suite me lancer dans le Bachelor dès l'obtention du bac...
GUILHEM GRASSO, Ancien étudiant de l’EDJ (Promo 2025)

L'EDJ m'a changé.
Elle m'a fait passer d'étudiant à jeune professionnel. Elle ne m'a pas simplement transmis les bases du métier : elle m'a aussi appris à vivre comme un vrai journaliste, grâce aux conseils des nombreux professeurs issus du métier, aux stages, et aux médias réels parfois difficiles mais formateurs. L'EDJ ne nous a pas menti. Du premier au dernier jour, elle nous a expliqué et montré la réalité du métier, à la fois ses côtés positifs mais aussi ses points négatifs, m'obligeant parfois à sortir de ma zone de confort. Mais surtout, elle m'a permise d'en apprendre plus sur moi-même : qui je suis et qu'est-ce que je veux vraiment. Pour toutes ces raisons, j'estime que l'EDJ m'a donné toutes les clés pour que je puisse me lancer dans le journalisme et affronter le marché du travail. La polyvalence de sa formation me permet d'affirmer qu'aujourd'hui, je suis prêt à être journaliste reporter tous médias. Ce pour quoi je me prépare depuis deux ans.
DANIELLE BILOA MAGA, Ancienne étudiante de l’EDJ (Promo 2025)

Quand j'ai intégré l'École du Journalisme de Nice en octobre 2023, j'avais déjà un bagage grâce à ma licence en journalisme et à mes premières expériences professionnelles. Je pensais alors n'avoir besoin que d'une spécialisation pour mieux m'imposer sur le marché du travail. Mais c'était sans compter les nombreux outils que cette école allait m'apporter : maîtrise du rôle de JRI, pose de la voix, compréhension du monde contemporain et de ses enjeux, ou encore coaching en recherche d'emploi.
L'École du Journalisme de Nice m'a offert bien plus qu'une formation : elle m'a transmis une véritable culture du terrain, fondée sur la rigueur, la curiosité et la polyvalence. En explorant les différents supports, j'ai pu affiner mon profil et confirmer mon attirance pour le journalisme web, un domaine qui rassemble et modernise toutes les formes du journalisme classique (radio, télévision, presse écrite). Le parcours de formation a pleinement répondu à mes attentes, aussi bien sur le plan technique qu'humain. Je me sens prête à entrer dans le monde du travail.
YOHAN TRICHAUD, Ancien étudiant de l’EDJ (Promo 2025)

L’EDJ m’a appris le fonctionnement même du métier de journaliste et à avoir une certaine rigueur quotidienne. Les journées sont souvent longues puisqu’il faut s’informer sur l’actualité très tôt le matin avant de commencer son travail (son média réel, pour rester sur l’école) et finir tard pour anticiper ce qu’on est susceptible de traiter le lendemain. J’ai appris aussi que la réussite d’un jour n’était pas celle du lendemain. On peut très bien faire un média réel de télévision parfait un jour et être très très moyen le lendemain sur un média réel presse écrite par exemple. L’important est d’apprendre de ses erreurs, corriger ce qui n’allait pas pour faire mieux la fois d’après et pour passer à autre chose. On ne peut pas être excellent sur tous les supports mais l’EDJ m’a formé pour que je sois le journaliste le plus polyvalent possible et c’est principal selon moi. Ce métier nécessite de devoir passer rapidement d’un média à un autre, d’un format à un autre et d’un sujet à autre.
Les avis et témoignages des enseignants sur l’EDJ
ZOE JONES, Chargée de mission pour la cellule internationale de l’EDJ et Professeur d’anglais Erasmus+

"Une école qui forme les jeunes journalistes prometteurs de demain, dans des super locaux avec des journalistes professionnels qui partagent leur passion du métier. Excellent !"
THIERRY APPARU

Le métier de journaliste nous confronte à tous les types de situations, heureuses ou malheureuses, jubilatoires ou atterrantes, en multipliant les rencontres et les personnalités auxquelles il faut s'adapter, les cadres toujours différents dans lesquels se fondre, les ressources et les astuces à mettre en œuvre pour obtenir l'information à mettre en forme. Ce métier nous offre aussi la possibilité d'exercer une très grande variété de fonctions, reporter, présentateur et rédacteur en chef sur des supports très différents. Des fonctions aux spécificités propres et, plus encore aujourd'hui avec le développement des technologies numériques, des fonctions à exercer face à une camera ou derrière celle-ci, dans un studio de radio ou penché sur un clavier d'ordinateur. J'enseigne pour former à ces diversités, pour préparer les étudiants à ces techniques, mais aussi à ces remises en question permanentes liées à un métier évolutif et donc formidable par la richesse de ce qu'il nous offre d'inédit quasi quotidiennement. J'ai appris tout cela "sur le tas", en particulier lorsque très jeune j'ai rencontré quelques journalistes formidables, dont certains ont enseigné à l'EDJ. Ils m'ont appris et donc permis d'exercer mon métier. C'est bien la moindre des choses, à mon tour, de partager ces quelques connaissances aujourd'hui avec les étudiants.
JÉRÉMY GUEDJ, Professeur d’histoire des médias et de politique

"Une école soucieuse de fournir une formation complète à ses étudiantes et étudiants et de les accompagner dans le monde professionnel. Une atmosphère toujours excellente au service de la réussite."
CATHERINE BONIFASSI

En tant que rédactrice en chef, je recevais plusieurs fois par an des étudiants de l’Ecole Nouvelles en stage d’intégration. A l’époque, l’école était encore toute jeune. Lorsque ces aspirants journalistes arrivaient, c’était une bouffée d’air pour la rédaction. Chacun avait bien sûr ses qualités propres : curiosité, pugnacité dans la recherche d’info, talents d’écriture ou de narration, goût du contact humain et de l’échange. Mais tous révélaient toujours beaucoup d’enthousiasme. Si bien que lorsque le jeune nous quittait nous nous disions, dommage... il (elle) faisait presque déjà partie de l’équipe ! Plusieurs sont d’ailleurs restés. Puis Marie Boselli m’a demandé de venir enseigner à l’école. Hésitation, trac : on peut être journaliste sans pour autant se sentir enseignant... savoir faire n’est pas forcément savoir transmettre. Après quelques balbutiements et beaucoup d’angoisse, je suis devenue aussi passionnément professeure que j’étais journaliste. Aujourd’hui, chaque promotion m’amène le même plaisir. Chaque étudiant exprime à sa manière sa passion pour ce fabuleux métier. A tous j’essaie de transmettre en retour l’exigence qu’il requiert. Et lorsque la passion se double exigence, ce sont de vrais professionnels que nous voyons éclore au fil de ces trois années de formation. Alors que vive la presse, que vive le journalisme et que vive l’EDJ !
La réputation de l’EDJ
FABIENNE GARDON, Professeur de Voix, Souffle et Respiration

"Une école d’excellence avec une direction et une équipe pédagogique très compétente à l’écoute des étudiants. Cet établissement peut être fier de former de très nombreux journalistes qui font de belles carrières"
ZOE JONES, Chargée de mission pour la cellule internationale de l’EDJ et Professeur d’anglais Erasmus+

"Une école qui forme les jeunes journalistes prometteurs de demain, dans des super locaux avec des journalistes professionnels qui partagent leur passion du métier. Excellent !"
PAULINE ARNAL, Responsable éditorial de Stylist France et ancienne de l’EDJ

"J’ai étudié dans cette école il y a plus de 10 ans et j’ai reçu plusieurs stagiaires des nouvelles promos ces dernières années. Le niveau est toujours aussi bon et le cursus permet REELLEMENT de se rendre compte de la réalité du marché. Personne ne nous ment sur la difficulté du métier et des choses à faire pour arriver au meilleur niveau. Que du positif a dire sur cet établissement !"
MICHEL COTTA, Marraine d’honneur de l’EDJ et Journaliste

"Evidemment, la meilleure école de journalisme ne pouvait être qu'à Nice ! D'abord, donc merci d'exister. Ensuite, merci pour votre accueil. Enfin, merci de m'avoir donner l'occasion de rencontrer ceux qui entrent dans la carrière, comme le dit la Marseillaise, lorsque leurs aînés y sont encore. À bientôt !"
