C’est un partenariat important pour L’école du journalisme de Nice que celui noué avec le Festival du livre de Nice. Depuis plusieurs années, l’EDJ dispose d’un stand durant l’événement et opère sur place pour mener des interviews avec la pléiade d’auteurs présents.
Les portes s’ouvrent et les premiers amateurs de littérature foulent le sol du jardin Albert Ier. Partant à l’abordage pour récupérer les sacrosaintes dédicaces, ces amoureux des mots arpentent aussi les allées à la recherche de leurs prochaines lectures, tout en nourrissant l’ambition de repartir avec l’ouvrage griffé de la main de leur auteur ou autrice préféré. Non loin d’eux, un stand un peu particulier s’érige. C’est celui de l’École du Journalisme de Nice. Le stand, mis en place à la manière d’un plateau télé mobile, est voué à accueillir auteurs, autrices et bouquinistes durant les trois jours du festival.
TRAVAILLER COMME DES JOURNALISTES
La mission des étudiants de l’EDJ est simple. Mener des interviews, en plateau ou sur les stands des librairies directement. Et pour mener à bien cette mission, une équipe est constituée chaque année. Une dizaine de volontaires disposent ainsi d’une accréditation et vont pouvoir aller et venir trois jours durant pour assurer les rencontres avec écrivains et écrivaines. Si l’opération est encadrée par un membre de l’équipe pédagogique, les étudiants travaillent en autonomie et publient chaque année une trentaine de vidéos sur les trois jours. Et ce à raison d’une dizaine par jour.
TRAVAILLER EN ÉQUIPE ET DANS LA JOIE ET LA BONNE HUMEUR
Trois jours, cela peut vite devenir long, mais l’état d’esprit animant l’équipe rend la chose plus aisée. Car il faut aller chercher les auteurs, en amener une partie sur le stand de l’école pour les interviews plateau, aller sur les leurs pour les interviews destinées à des formats plus dynamiques. Ces instants de terrain, mêlés au travail de montage à réaliser en direct, assurent un rythme soutenu trois jours durant. Mais chaque année, les étudiants sélectionnés font preuve d’une belle cohésion et démontrent de belles qualités de travail d’équipe. Surtout, les moments de convivialité sont légion, tant entre eux qu’avec le personnel encadrant, car une fois sur le terrain, le comportement n’est plus celui d’étudiants et de professeurs, mais d’une équipe de journalistes et de leur responsable.