Au fait, c’est quoi un papier ?

Un papier est un terme générique du journalisme et désigne aussi bien un article en presse écrite ou web, qu’une chronique en radio ou en télé. 

« Tu es content de ton papier ? », « J’ai un papier à terminer », « Ce papier est à refaire ». Non, ce n’est pas le glossaire d’une papeterie, mais bel et bien des expressions utilisées de manière quotidienne par les professionnels de la presse. On utilise ce mot-valise pour faciliter la compréhension entre les journalistes. 

Schéma de la pyramide inversée utilisée dans le journalisme

Un papier peut revêtir plusieurs genres : un reportage, une interview, un billet, un édito, un compte rendu, un papier factuel. On utilise ce terme aussi bien pour un article politique, économique, sportif, divertissant ou scientifique. Sa longueur peut varier de 1500 signes (on appelle cela un feuillet) à 15 000 signes selon la publication.

Le papier web de partiel d’un étudiant rendu à son professeur

Pour rédiger un papier, on parle de pyramide inversée. À savoir : l’information la plus importante doit être rédigée en premier et on termine par les informations secondaires ou anecdotiques. On appelle cela la hiérarchisation. 

Les éléments du papier sont : la titraille, le chapô, la photo, la légende, les intertitres. Dans le milieu journalistique on surnomme cet ensemble : l’éditing. On utilise ce terme anglo-saxon aussi pour parler de la façon de titrer sur le web, en presse écrite, mais aussi en télévision : les bandeaux des informations, les titres mis en exergue, les thèmes des émissions. 

Le papier une fois publié sur le site des étudiants de l’École du journalisme
Lecture d’un papier de radio
Un papier, un stylo, à vous de rédiger votre premier papier !