Jingle bells, jingle bells, oh moi j’aime Noël !

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Tout le monde attend les fêtes de fin d'année avec impatience, même eux @pxhere

Les guirlandes s’illuminent dans la ville, les magasins se préparent et les sapins s’installent dans les maisons, vous l’avez compris Noël is coming. Enfin !

La cloche sonne, rock, et swing ! C’est parti pour un mois de festivités. Le temps s’arrête pour laisser place un instant à la féerie et la magie du réveillon s’invite partout. Comment ne pas aimer Noël et ses clichés si réconfortants ? Évidemment que les films de Noël se ressemblent tous, mais n’est-ce pas rassurant de savoir que tout va bien se terminer pour une fois ? Oui, le grand amour existe, il suffit de patienter sous le gui ou de faire Un Safari en Afrique

C’est une période où l’impossible devient possible. C’est le moment de faire la paix avec ses proches et même ses voisins, avec un signe, un geste, ou pour les plus hardis : un sourire. L’heure est à la fête et à la bonne humeur. Les gens sont généreux, ils donnent sans concession, certains vont même jusqu’à ouvrir leurs portes. Et surprise ! Les pompiers attendent sur le palier pour proposer calendriers et autres photos osées.

Christmas time : repos et repas de gourmets

Pas de modes, pas de diktats, les repas se font en pull et en jogging. Un gain de temps indéniable. Puis, les plats se succèdent tous aussi succulents les uns que les autres. Du foie gras ? Comment refuser un tel met le soir du réveillon ? La conscience écolo laisse place à la gourmandise. De la dinde, du rôti, des mets si rares en pleine période de précarité, que mes papilles gustatives en sont toutes émoustillées. Aucun régime, aucune limite, je déguste des Ferrero en entrée et en dessert : à bas les nouvelles résolutions. Le plus, je n’aurais plus à cuisiner pendant les trois prochains jours, car les restes envahiront mon frigo et seront transformés avec brio : pâtes au rôti, sandwich à la dinde, j’invente des nouvelles recettes et j’en salive d’avance.

Quand est-ce qu’on ouvre les cadeaux ?

Le 24 au soir, le 25 au matin, le débat est lancé. J’ai choisi mon camp : le soir du réveillon, bien sûr, pourquoi attendre ? Voir le visage de mes proches s’émerveiller n’a pas de prix, tout comme celui de mes neveux lorsque je commence à tricher au Times up. Je monte avec eux pour tester tous les nouveaux jouets. Je le reconnais, je m’amuse beaucoup plus que ces petits garnements. Je retrouve mon âme d’enfant, jusqu’alors égarée entre mes rendez-vous à la banque et la file d’attente de Pôle Emploi.

Bonne paye, Incollables, partie de Super Smash Bros… Tout y passe. Les moments partagés en famille sont si rares que je profite de ces quelques jours confinés. Et oui, deux jours fériés en une semaine ça en fait des parties de Monopoly. J’espère tout de même que l’année prochaine Noël tombera un mardi. Si je ne m’entends pas toujours à la perfection avec mon frère jumeau, je suis toujours ravie qu’ils descendent pendant les fêtes. C’est mon seul allié, face à nos ennemis communs : les oncles bavards. Ensemble, nous luttons contre ce fléau.

Le Père Noël, ce héros

Mon cœur est définitivement rouge et blanc, et j’avoue une admiration secrète pour la star de la soirée : Monsieur Noël. Cet homme de génie, ce chef d’entreprise de renom qui fait le bonheur des petits et des grands. Non ! Je refuse de céder aux rumeurs, d’écouter ces fakes news et ces haters jaloux ; il existe. L’histoire est bien trop grosse pour être inventée : une maison en Laponie, un numéro de téléphone et des représentants présents partout dans les magasins. Ne soyez pas si naïfs. Le Père Noël paye ses impôts et boit du chocolat chaud. Si parfois, il faiblit, ou se trompe de maison, c’est tout simplement parce qu’il vieillit. Après tout lui aussi, il a le droit à la retraite, vous ne pensez pas ?