Entrainez-vous à l'examen:  Dictée














 M Bernard PIVOT parrain 2009


ATTENTION : 

 Si vous commettez plus de 5 fautes d’orthographe, de ponctuation ou d’accent, votre note sera minorée de 2 points.

 Au delà de 10 fautes, votre note sera divisée par 2.

 

 Dictée 1 : sur 20 points

Dans le texte ci-dessous, vous devrez identifier 20 fautes d’orthographe ou d’accent, entourez-les bien distinctement.


Le cancer n’est plus une malédiction Dix ans après le diagnostique, seuls deux personnes sur cent risquent de mourrir de leur cancer, estime une vaste étude de l’Inserm. Les malades et ex-malades, matraqués par les surprimes, invitent les compagnies d’assurance à tenir compte de cette nouvelle donne Le cancer reste dans l’esprit de beaucoup sinonyme de condamnation. Pourtant, dix ans après le diagnostic, toutes formes confondue, la surmortalité anuelle liée à la maladie est tombée à 2% environ, selon une expertise de l’Institut national français de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Sur cent personnes, seuls deux risquent donc de décédé des suites de leur cancer dans la 10e année après le diagnostic. En outre, ce tôt "très faible" de 2% ne cesse de se réduire, grâce au progrès thérapeutiques et au dépistage, notamment du cancer du sein, selon le Pr David Khayat, président de l’Institut national du cancer (Inca). "Il y a cinquante ans, à peine un malade sur cinq pouvait espéré guérir ou vivre dix ans après" le diagnostic, a relevé le cancérologue. Pour ce traités dans les quinze dernières années, cette surmortalité n’est que de 1%. En France, deux millions de personnes ont eu ou ont un cancer. "Les taux de survie en général sont meilleur chez les plus jeunes", remarque le Dr Pascale Grosclaude, une épidémiologiste du réseau français des registres du cancer (Francim). La surmortalité annuelle est un peu moindre chez les femmes. Les canceéreu et ex-cancéreux voudraient être considéré par les assurances comme des clients "normaux". Mais il restent du chemin à parcourir : pour Jean-Pierre Diaz, de la Fédération des assurances, 2% de surmortalité annuelle signifie "qu’il subsiste un risque résiduel". "Chaque assureur tirera les conséquences" de ces données, qui s’ajoutent à celle dont la profession dispose, a-t-il affirmé, prudent. Huit cancers beaucoup mieux traités L’expertise collective de l’Inserm - "Cancers. Pronostics à long terme" (éd. Inserm, 293 pages, 35 euros) - commandé par l’Inca et la direction générale de la Santé s’est notamment servie de données provenant d’Eurocare portant sur 2 millions de cas en Europe entre 1978 et 1994. L’analyse porte sur l’excès de risque de décès (surmortalité au cancer), mais aussi sur les problèmes rencontré par les patients guéris ou près de l’être, allant par exemple du refus des assurances à des surprime pas toujours raisonnables pour souscrire un emprunt. Eric Lecluyse.
 

            
 Dictée 1 corrigée


 

 Dictée 2 : sur 20 points

Dans le texte ci-dessous, vous devrez identifier 20 fautes d’orthographe ou d’accent, entourez-les bien distinctement.


Jacques Chirac promulgue et modifie le CPE Après plusieurs semaines de manifestation, le président de la République a annoncé vendredi soir qu’il promulguait la loi sur le CPE tout en exigeant sa non application. Jacques Chirac, tout en rappellant que le Conseil constitutionnel a validé la loi, à demandé au gouvernement de la modifié en baissant à un an la période d’essais et en explicitant le motif de licenciement. Il a ordonné "au gouvernement de prendre les disposition nécessaire" pour qu’aucun CPE "ne puisse être signer sans intégré pleinement" ses"modifications". Le Premier ministre, lui, affirme dans le Journal du Dimanche qu’il ne s’estime pas désavoué par le Président sur le CPE. "Le président de la République a pris une décision juste. Il a marqué sa détermination en promulgant la loi. Mais il a aussi montré son ouverture et sa volonté de répondre aux inquiétudes des jeunes", affirme Dominique de Villepin. Le premier ministre précise qu’il réunira ces ministres lundi pour "fixer le cap des prochains mois". Après l’intervention de Jacques Chirac, la crise du CPE va entrer cette semaine dans une nouvelle phase avec l’élaboration par l’UMP d’une proposition de loi destinée à modifier les points les plus controversés du contrat. Par ailleurs, la loi sur l’égalité des chances a été publiée dimanche 2 avril au Journal officiel. Théoriquement légal à partir de dimanche, le CPE ne devrait donc en pratique voir le jour qu’en sa version modifiée, qui pourrais être adopté par le Parlement en "avril-mai", selon le député de la majorité Hervé Mariton, proche de Dominique de Villepin. Cependant, l’oposition et les syndicats maintienne le cap de la mobilisation. Les anti-CPE, qui organisent mardi une nouvelle journée de grèves et de manifestations, réclament son abrogation. En effet, selon un sondage CSA Le Parisien - Aujourd’hui en France - i-Télé, 62 % des Français n’ont pas été convaincu par le chef de l’Etat vendredi - un chiffre proche de celui des opposants au CPE. 54 % souhaite que le mouvement continu "jusqu’au retrait du CPE. Mardi, une nouvelle journée de mobilisation contre le CPE se prépare, les syndicats ont lancé des mots d’ordre de grève. D’autres manifestations se mettent en place : les Verts parisiens ont également appelé à un "sit-in pacifique" devant la Sorbonne, lundi à 13H00. La contestation anti-CPE semble ne pas vouloir faiblir. Les chances de voir un CPE signé dans les prochains jours sont cependant des plus limitées. La balle est désormais dans le camp de Nicolas Sarkozy et des parlementaires UMP, chargés de rédiger le texte annoncé par Jacques Chirac pour aménager le CPE. Cécile Auguste


          
 Dictée 2 corrigée

 

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